J’ai un rhume

J'ai un rhume Je veux lireCette petite fille arrive à s’amuser en comptant, malgré le vilain rhume qui la cloue au lit.

Il y a au début du livre une liste de 44 mots à reconnaître et qui sont utilisés pour raconter cette histoire. Celle-ci a pour personnage principal une jeune fille noire coiffée de tresses plaquées qui combat un vilain rhume. Heureusement que sa mère prend soin d’elle. Il s’agit aussi d’un livre à compter: il y a 1 bol de soupe, 2 tasses de tisane, 3 jeux de société, 4 casse-tête, 5 livres d’histoires, etc. La jeune fille a beaucoup d’imagination et « construit » un château fort avec des draps et des oreillers. Ce petit livre plaira aux enfants qui sont en apprentissage de la lecture. Le texte est extrêmement court et les phrases, simples. Recommandé !

Christine Taylor-Butler est une auteure américaine. 

Christine Taylor-Butler

Auteur(s) / illustrateur(s) : Christine Taylor-Butler & Carol Koeller
Maison d’éditionScholastic
Année de publication: 2008
ISBN: 9780545991964
Public cible: 6-7 ans
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Rêve plus haut que la tour Eiffel !

Rêve plus haut que la tour Eiffel

C’est jeudi. la maîtresse de khadi a prévu d’emmener ses élèves à la tour Eiffel. mais avant, ils passeront leur matinée en classe, à discuter autour d’un thème. Celui proposé aujourd’hui est le mot « rêve ». les élèves parleront de leurs rêves, mais khadi estimera que le sien est sans doute un peu trop grand pour elle….

Rêve plus haut que la tour Eiffel! est le deuxième livre de la série Je suis khadi!. J’ai d’ailleurs lu avec intérêt le premier livre, J’ai mal à mes cheveux. Ici, on retrouve Khadi et sa meilleure amie Lilas alors qu’un débat scolaire sur les rêves éveille en elles un désir de se réaliser. Ce récit du quotidien met en scène une jeune fille noire et constitue un modèle positif pour les lectrices racisées à la recherche de représentation en littérature. Le propos est intelligent et les illustrations m’ont plu, même si l’équilibre entre les deux aurait pu être meilleur. À lire !

Pistes d’exploitation en milieu scolaire ou en famille:

  • Quelle est la différence entre un rêve que l’on fait la nuit et un rêve qu’on entretien toute la vie ?
  • Demande à un adulte de ton entourage qu’elle était son rêve lorsqu’il avait ton âge.
  • Pourquoi dit-on qu’il faut rêver plus haut que la tour Eiffel ? Pour les enfants québécois, on pourrait dire: Rêve plus haut que la tour du stade olympique ! Ou encore rêve plus haut que le Mont-Royal !
  • Quel est ton rêve ? Que pourrais-tu faire pour qu’il se réalise ?
  • Quels sont les rêves des camarades de classe dans le livre ?
  • Fait une recherche à la bibliothèque sur les conditions de vie des enfants du monde. Qu’est-ce qui te distingue d’un écolier belge ? Congolais ? Coréen ? Cubain ? Burkinabé ?
  • Fait une recherche à la bibliothèque sur des gens qui ont changé le monde (y a-t-il un personnage historique qui t’a le plus marqué ? Que tu admires ?)

Je remercie l’auteure Vanessa Yath de m’avoir offert ce livre.

Venessa Yath est une auteure française.

Venessa Yatch

Haneek.s est une illustratrice originaire de la Guadeloupe. Elle vit à Paris.

Haneeks

Auteur(s) / illustrateur(s) : Venessa Yatch & Haneek.s
AutoéditionBouton acheter petit

Année de publication: 2019
ISBN: 9782956770323
Public cible: 9 ans et plus

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Pars, cours ! Bernadette

Pars Cours BernadetteEn juin, j’irai au bal des finissants avec Lenny. C’est décidé ! Rien ni personne ne pourra m’en empêcher, même pas lui ! Pour le séduire, j’ai besoin :
– de noix et de raisins secs;
– de billes;
– de ficelles et de bouts de tissu;
– de ma salive (beurk !);
– de quelques-uns de ses cheveux châtains-trop-parfaits-qui-sentent-si-bon !
Pourquoi ? Pour faire de la magie vaudou. C’est ma grand-mère qui me l’enseigne ! Le vaudou, c’est la sorcellerie LA PLUS PUISSANTE du monde. À moi le beau Lenny! Et adieu, les mauvais coups d’Alexis! Rien ne m’arrêtera! (Même s’il faut que je me promène avec une crotte de chien dans mon sac d’école.)

Bernadette est le sixième livre paru dans la série Pars, cours !, des romans pour enfants écrits en gros caractères peuvent être lus dans n’importe quel ordre. Ce roman a maintenu mon intérêt jusqu’à la toute fin et j’ai trouvé que Bernadette était très attachante. Québécoise d’origine haïtienne, elle est très attachée à la culture de ses parents et entretient avec sa grand-mère qui vit à Port-au-Prince un lien étroit. Toutes deux sont très proches malgré la distance qui les séparent et Bernadette n’hésite jamais à lui demander conseil. Elle porte ses cheveux tressés qu’elle adore ornementer de perles multicolores. À 11 ans, Bernadette est amoureuse de Lenny, un garçon blanc de sa classe qui n’est pas très populaire. Elle est intéressée par son intelligence et son honnêteté; elle se fiche bien qu’il soit un souffre-douleur plutôt mauvais en sport !

Bref, Bernadette est une fille drôle, débrouillarde et gentille. Elle se passionne pour le tricot et admire l’athlète haïtien Sylvio Cator. Elle ne se comporte pas en victime et n’est pas non plus la cible de racisme dans le récit. Au contraire, ses camarades de classe la perçoivent comme l’une des leurs, par exemple, lorsqu’elle mentionne à son enseignante qu’elle veut faire son projet scolaire sur un pont qu’elle a vu « dans son pays », un garçon lui dit « Bernadette, tu n’es même pas haïtienne. T’es née au Québec! » (p.139). Malgré tout, il arrive un moment dans l’histoire où elle se demande si Lenny ne l’aime pas à cause de sa couleur de peau ou de ses cheveux frisés (p.282). La jeune fille se montre très intéressée par le vaudou, qu’elle espère utiliser pour faire un charme d’amour pour Lenny. Son enseignante lui expliquera alors que l’amour ne peut pas être provoqué. La grand-mère de Bernadette lui parle souvent de cette religion, qu’elle décrit comme « l’art de la grande sorcellerie » (p. 15). Elle lui parle des offrandes, des esprits (par exemple: papa Legba, Ogoun Zobla, etc.) et des croyances vaudous (par exemple le fait qu’il ne peut pas être utilisé pour faire le mal). L’auteure fait preuve d’une sensibilité ethnique et raciale qui personnellement m’a fait du bien en tant que lectrice noire. À un moment, Bernadette mentionne qu’elle arrive difficilement à faire entrer tous ses cheveux dans son bonnet de bain (p.93) et cela m’a fait sourire car c’est une situation très courante chez les personnes ayant les cheveux crépus ou très frisés. Aussi, pour rendre compte du sentiment amoureux et de la gêne de Bernadette face à Lenny qui lui plait beaucoup, l’auteure a choisi d’écrire de manière non hégémonique « mes joues brûlent » (p.188) plutôt que de mettre l’accent sur la couleur des joues. Chapeau !

Le texte et la mise en page est très dynamique: certains mots ont une typographie variée pour mettre l’accent sur certains mots. Les illustrations sont réussies et j’ai adoré les retrouver ici et là dans le livre. L’auteure Nadine Poirier a également écrit Lenny, dans la même série, et j’ai franchement envie de le lire ! Fortement recommandé !

Je remercie les éditions de Mortagne de m’avoir offert ce livre.

Auteur(s) / illustrateur(s) : Nadine Poirier
Maison d’éditionÉditions de MortagneBouton acheter petit
Année de publication: 2019
ISBN: 9782897920005
Public cible: 10 à 12 ans.

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Pain-doré

pain doré winters thisdale éditions isatisFanny, moitié jamaïcaine, moitié québécoise, déteste le surnom qu’on lui a donné à l’école, «Pain-Doré». Elle est donc épouvantée quand elle entend un camarade de classe le lui crier alors qu’elle se promène avec sa grand-mère. Pire encore, Nan-ma, qui est aveugle, veut connaitre l’origine de ce nom. Comment Fanny peut-elle décrire la couleur de sa peau à quelqu’un qui ne l’a jamais vue ? Une façon poétique et savoureuse de parler de nos différentes couleurs de peau !

Dans Pain-Doré, on rencontre Fanny, jeune métisse troublée par les surnoms que ses camarades de classe lui donnent à cause de son accent et de sa couleur de peau. Elle n’aime pas lorsque des inconnus font des commentaires sur ses cheveux ou la questionnent sur sa manière de parler. Une conversation avec sa grand-mère aveugle lui fera voir le monde d’une manière nouvelle. Pour aider sa Nan-ma a imaginer les couleurs de peau, elles trouvent ensemble toutes sorte de manières de les décrire: le thé après y avoir ajouté du lait, du yogourt à la pêche, un pain aux bananes, du sirop d’érable, noix de coco grillée, miel à la canelle, tartinade au chocolat et aux noisettes, etc. Les illustrations hyper-réalistes sont à couper le souffle et sont judicieusement cadrées. Le texte capture un moment du quotidien, une tranche de vie à laquelle bien des enfants noirs ou métisses pourront s’identifier. Au final, Fanny s’appropriera son surnom et le portera fièrement.

Pistes d’exploitation en milieu scolaire ou en famille:

  • Dans le livre, Fanny réalisera que les personnes blanches (comme sa mère, par exemple) ne sont pas vraiment blanches. Du moins, « pas de la même façon que la neige est blanche ». Que veut-elle dire par là ?
  • Repère dans le texte toutes les manières que Fanny et Nan-ma utilisent pour écrire les couleurs de peau.
  • Trouve toi aussi une manière de décrire la couleur de ta peau en utilisant des aliments.
  • Avant de lire le livre, regarde la page couverture et le titre. À ton avis, de quoi parlera ce livre ?
  • Pourquoi les enfants de l’école appellent-ils Fanny « Pain-doré »?
  • À la fin de l’histoire, Fanny est-elle toujours triste qu’on lui ait donné ce surnom ? Justifie ta réponse.
  • La mère de Fanny vient du Canada et son père, de la Jamaïque. Et toi, sais-tu d’où viennent tes parents ?
  • Penses-tu que la couleur de peau est quelque chose d’important ?
  • Combien y a-t-il de couleur de peau dans ton école ? Ta classe ? Ta famille ?

Les éditions de l’Isatis ont également dévelopé une fiche pédagogique sur ce livre. N’hésitez pas à la consulter !

Auteur(s) / illustrateur(s) : Kari-Lynn Winters & François Thisdale Bouton acheter petit
Maison d’édition: Éditions de l’Isatis
Année de publication: 2018
ISBN: 9782924769362
Public cible: À partir de 9 ans
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Chez grand-maman

Chez grand-mamanUne fillette enthousiaste raconte à quel point elle apprécie passer du temps avec sa grand-mère. Le livre s’ouvre sur une note à l’intention des parents et des enseignants mentionnant que dès que l’enfant sait reconnaître les 33 mots utilisés pour raconter cette histoire, il peut lire le lire en entier. Chaque double page illustre un moment du quotidien et est accompagné par une courte phrase conjuguée au présent de l’indicatif.

La fillette de cette histoire est noire. Ces deux parents et sa grand-mère portent leurs cheveux naturellement crépus et frisés. La grand-mère vit dans une belle et grande maison entourée d’arbres matures avec son petit chien. Une très belle relation unit la famille, elle-même présente à toutes les pages. Voilà une représentation positive d’une famille noire en littérature jeunesse !

Auteur(s) / illustrateur(s) : Kristen Hall & Gloria Calderas
Maison d’édition: Scholastic
Année de publication: 2007
ISBN: 9780545998895
Public cible: À partir de 5 ans
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Billie Jazz (tome 1) : Les auditions

Billie Jazz les auditions 1Amies depuis toujours, Billie et Maya partagent la même passion : la danse. Elles font partie d’une troupe et, quand elles ne dansent pas, elles passent leur temps à fabriquer des costumes et inventer des chorégraphies. Leur rêve de devenir danseuses semble enfin à portée de main quand elles apprennent qu’un nouveau programme, mêlant école et danse, verra le jour à la rentrée ! Mais pour faire partie des élèves sélectionnées, elles devront beaucoup s’entraîner et, surtout, se soutenir… Le parcours qui les mènera jusqu’au jour des auditions sera parsemé d’embûches, et il faudra plus que d’ingénieuses pirouettes pour en venir à bout.

Billie Jazz est une jeune fille dynamique et attachante. Le roman de Geneviève Guilbault m’a accroché dès les premières phrases. L’amitié entre elle et Maya est absolument adorable, tout comme l’amour naissant que Billie porte pour Julien, un danseur lui aussi. Au-delà de l’histoire d’amitié, Billie Jazz est aussi un beau récit sur la persévérance et la découverte de soi. Au niveau de la représentation, on n’offre aucun description physique de Billie, mais les illustrations la montre ayant un teint visiblement plus foncé que les autres et les cheveux frisés. La dynamique familiale est saine et Billie Jazz est toujours là pour aider les autres, même si elle s’y prend un peu maladroitement parfois.  La typographie utilisée est également très variée, et cela dynamise la lecture ! Les lecteurs s’habituent à lire un livre plutôt volumineux (plus de 320 pages !), mais le termineront rapidement.  En effet, le texte est écrit très gros: il y a moins de 100 mots par pages et de nombreuses illustrations en noir et blanc ponctuent le récit. L’auteure est québécoise et on retrouve plusieurs expressions locales dans le récit (« Ben voyons donc! », « Allô! » pour dire « Salut », « peinturer » des toiles, plutôt que « peindre » des toiles, « regarde-moi bien aller! », etc.). J’ai adoré et j’ai hâte de lire la suite !

 

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Auteur(s) / illustrateur(s) : Geneviève Guilbault
Maison d’édition: Boomerang
Année de publication: 2016Bouton acheter petit
ISBN: 9782897091255
Public cible: À partir de 10 ans
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« Croque la vie ! » : Les livres avec Samira

La collection Croque la vie ! met en scène plusieurs enfants que l’on suit dans leur quotidien et qui font face à des problèmes et de nouvelles situations d’apprentissage. À noter que les livres issus de cette collection utilisent plusieurs procédés narratifs et intègrent plusieurs éléments propres à la bande dessinée. Il est donc recommandé aux enfants exposés à la littérature dès leur plus jeune âge et ayant déjà lus une multitude de livres d’images. En effet, le sens de lecture n’est pas quelque chose qui va de soit: pas si facile de comprendre que les images se « lisent » de haut en bas, de gauche à droite et de savoir quelles images lire en premier ! Recommandé aux 3 à 6 ans, oui, mais surtout à ceux qui sont de bons lecteurs.

Samira s’habille toute seule

Samira s'habille toute seuleLa petite Samira est très heureuse d’aller à la piscine avec sa classe aujourd’hui. Sa maman l’aide à s’habiller avant de partir et à enfiler ses chaussures, même si Samira sait le faire elle-même. Après tout, elle a bien trop hâte d’aller à la piscine pour le faire elle-même! Samira étant top excitée d’aller se baigner, elle n’écoute pas les consignes et ne range pas ses vêtements sur le banc du vestiaire. Ainsi, non seulement elle doit chercher ses vêtements à la fin de la journée, mais elle n’arrive pas à s’habiller seule. Au bout d’un moment, tout le monde est prêt, sauf elle. Cette courte histoire sur l’apprentissage de l’autonomie a pour personnage principal une petite fille noire aux cheveux crépus. Sa mère a également des cheveux naturels. Il est assez rare de voir des personnages de fiction noirs coiffés de plusieurs petites tresses. Or, plusieurs petites filles noires portent cette coiffure au quotidien. La lecture de ce livre contribue donc à offrir à toutes les fillettes noires une représentation positive et réaliste d’elles-mêmes.

Auteur(s) / illustrateur(s) : Christian Lamblin, Régis Faller & Charlotte Roederer
Maison d’édition: Nathan
Année de publication: 2002
ISBN: 209211056X
Lectorat cible: 3 à 6 ans


Samira fête son anniversaire

Samira fête son anniversaireDans ce livre, Samira invite toute sa classe à son anniversaire car elle ne souhaite pas décevoir ses camarades, même si les places sont limitées. J’ai trouvé le ton vraiment moralisateur dans ce livre et limite sexiste. Lorsque Samira déballe ses cadeaux, on insiste sur le fait qu’un robot n’est pas un cadeau approprié pour une petite fille alors que des colliers et des bijoux, oui. Ugh.

Auteur(s) / illustrateur(s) : Christian Lamblin, Régis Faller & Charlotte Roederer
Maison d’édition: Nathan
Année de publication: 2002
ISBN: 2092110535
Lectorat cible: 3 à 6 ans


Samira se moque des gros

Samira se moque des gros Ce livre aborde le thème de l’intimidation. Samira se montre très méchante avec son camarade de classe, Elvis, qui a un surplus de poids. C’est sa sœur qui lui fera réaliser qu’elle aussi a une différence: elle est noire et pourrait elle aussi être la cible de moqueries ! Sa mère lui explique qu’on peut ne pas aimer quelqu’un, mais qu’on n’a pas le droit de se moquer de lui parce qu’il est différent. À l’issue de l’histoire, Samira ne s’excuse pas auprès d’Elvis même si elle préfère désormais jouer avec lui, comme pour se faire pardonner. Il y a un livret à la fin du livre à l’attention des parents et qui explique assez bien pourquoi les enfants sont si dérangés par les différences. J’ai eu un gros malaise à la lecture de cette phrase, par contre: « Le « gros », c’est un « bon vivant », mais aussi quelqu’un qui compense en général un besoin d’affection insatisfait. Aussi essaie-t-il de plaire aux copains: c’est un enfant serviable, qui fait beaucoup d’efforts pour être accepté. » Franchement, niveau préjugés, on ne fait pas vraiment mieux. On mentionne tout de même que chaque enfant doit tirer fierté de sa différence et qu’il faut toujours la valoriser.

Auteur(s) / illustrateur(s) : Christian Lamblin, Régis Faller & Charlotte Roederer
Maison d’édition: Nathan
Année de publication: 2003
ISBN: 2092111760
Lectorat cible: 3 à 6 ans

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