Little Lou

Little louLittle Lou a la musique dans la peau. Il a la chance d’habiter au-dessus du Bird Nest, le petit bar où joue Slim, le pianiste. Lou y descend tous les jours prendre sa leçon. À la mort du vieux Slim, Lou hérite de son piano. Le Bird nest est transformé en boîte de nuit. Un soir, des gangsters font irruption dans le bar. Mais Lou est là…

Magnifiquement raconté, ce roman intelligent au format agréable restitue l’ambiance des années folles du jazz du sud des États-Unis. L’histoire nous est racontée tant par le texte que par les illustrations qu’il faut bien analyser et comprendre afin de ne rien manquer, car ces dernières font autant avancer le récite que les mots. La douceur des traits et les couleurs sépia, presque timides, accompagne à merveille le texte, tantôt succinct, tantôt plus long, dynamisant ainsi la lecture. Le passage où des criminels s’introduisent dans Bird Nest nous est raconté par des bandes dessinées, donnant à l’auteur le loisir de s’attarder plus longuement sur ce moment clé du récit et d’enchaîner rapidement les péripéties. Lorsque ceux-ci sont arrêtés, le livre reprend le format d’un roman.

Il existe une version de ce livre avec CD et une version sans CD. Dans la version accompagnée d’un CD audio, on retrouve de magnifiques improvisations de Memphis Slim, du jazz, du blues, de la musique classique au piano et une narration juste et rieuse de Jean Claverie, petit accent américain en plus ! En dix-sept minutes, le roman complet est lu. Pour le passage en bandes dessinées, le lecteur narre ce que l’on vlittle lou 2oit comme un roman. J’ai adoré le CD d’accompagnement, je l’aurais relu quatre ou cinq fois, sans problèmes !

Parents, vous avez essayé de faire lire et écouter ce roman à un enfant d’âge scolaire ? Parfait pour partager un moment de lecture parent-enfant. N’oubliez pas : si votre enfant sait déjà lire, continuez tout de même à lire avec lui. Il se sentira valorisé, important et progressera très vite dans ses apprentissages. Enseignants, pourquoi ne pas offrir une activité spéciale à vos élèves en les faisant écouter ce livre en fin d’étape ? Ne prévoyez pas nécessairement d’évaluation pour ce livre; il est bien parfois de lire simplement pour le plaisir !

 

* Ce livre est recommandé par l’Éducation Nationale de France.

Coup de cœur !

Auteur(s) / illustrateur(s) : Jean Claverie
Maison d’édition: Gallimard jeunesse Bouton acheter petit
Année de publication: 1994
ISBN: 9782070659562 ou 9782070537167 (avec CD audio)
Public cible: 8 ans et plus.

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Wagenia : Les pêcheurs intrépides du Congo

Wagenia - Les pêcheurs intrépides du CongoSa mère, qui est veuve et l’élève seule, a confié Mopeta à son frère , pour qu’il vive la vie des pêcheurs wagenia, en amour du fleuve. Mopeta est heureux d’apprendre le métier, mais il a le mal du pays. Le soir, souvent, il s’en va rêver seul en pirogue, près des rapides. Une nuit, des malfaiteurs dérobent du poisson. C’est Mopeta qui est accusé de ce vol, et il va lui être difficile de prouver son innocence…

J’ai tout aimé de cet album. Déjà le titre: remarquez qu’on n’y mentionne pas l’Afrique. On parle du Congo. C’est bon signe, avant même d’avoir lu le livre, car trop souvent on parle de l’Afrique en littérature jeunesse comme s’il s’agissait d’un pays alors qu’il s’agit d’un continent. Les différents villages où se déroule l’action sont aussi clairement nommés: Wagenia et Kisangani. Encore un bon point car les livres jeunesse parlant de l’Afrique on la fâcheuse tendance à taire le nom des villes, des villages et des pays africains, comme si l’un équivalait bien l’autre. Dans cet album signé Dominique Mwankumi, on nomme aussi clairement les différents groupes ethniques qui peuplent le Congo. J’aime bien lorsque les lieux, les choses et les gens sont nommés ; cela les rend réels, vrais, et cela nous rappelle qu’ils existent. C’est important, surtout lorsqu’on fait référence à la représentation des personnes noires dans les médias et les produits culturels.

Ensuite, les thèmes abordés: on y parle pas d’exotisme, de sorcellerie, de pauvreté ou de racisme (comme c’est souvent le cas en littérature jeunesse lorsqu’il est question de l’Afrique) mais de pêche, de vie de famille, de débrouillardise, d’apprentissage et de bien-être. Pour toutes ces raisons, je recommande vivement cet album.

Les illustrations utilisent les tons de jaune, ocre et orangé, évoquant la chaleur du pays du Congo. Des vignettes superposées aux illustrations principales marquent l’action, les péripéties, le suspense, la vitesse ou l’effervescence.

Le récit en lui seul m’a charmé. Quelle n’a pas été ma surprise de retrouver à la fin de l’album un dossier documentaire extrêmement bien fait sur le Congo, ses habitants, son climat, son histoire, ses productions artistiques, sa géographie, sa gastronomie, sa faune et son économie. Dominique Mwankumi nous offre ici un album merveilleux à mettre entre toutes les mains.

Coup de cœur !

Dominique Mwankumi est un auteur congolais.

dominique mwankumi

Auteur(s) / illustrateur(s) : Dominique Mwankumi
Maison d’édition: École des loisirs
Année de publication: 2007
ISBN: 9782211094542
Public cible: À partir de 8 ans
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Poucette de Toulaba

Poucette de ToulabaCette Poucette-là est née très loin d’ici, dans une étonnante fleur du village de Toulaba. Entre iguanes, paresseux, caïmans, ratons-crabiers et l’oiseau de paradis, comment va-t-elle parvenir à trouver les chemins de sa liberté ?

Superbement écrit, tel un poème en vers libres, non sans rimes, ce conte nous berce et nous transporte dans le monde d’Andersen… mais pas tout à fait. Réinventé par Daniel Picouly, Poucette de Toulaba se distingue du traditionnel conte Le Petit Poucet. Poucette de Toulaba met en scène une petite — très petite — fille née au vouloir de sa mère « noire comme la nuit où la lune sourit ». Poucette, dans sa quête de liberté, apprendra de nombreuses leçons de vie: apprendre à dire non, à craindre la richesse et à suivre ses propres pas, et à reconnaître un véritable ami qui a « toutes les couleurs et toujours revient ».

Poucette vient de « Toulaba », le pays de tous les lointains, qui évoque l’inconnu, l’exotisme voire le mystère. Cela m’irrite toujours un petit peu lorsqu’on parle de l’Afrique (ou tout autre endroit fictif où vivent une majorité de personnes racisées) de cette manière. Cela dit, pas trop de soucis ici car c’est assez commun dans l’univers des contes d’utiliser de telles formules vagues (« il était une fois », un royaume « for lointain », etc.) Sa mère ayant déjà de nombreux enfants et n’étant pas particulièrement aisée, souhaite quand même en avoir un autre et c’est ainsi que naîtra Poucette. Le conte original est donc réinventé dans cet album et cet exercice s’avère plutôt intéressant, notamment pour une exploitation en classe auprès d’élèves du primaire !

Cet album au format géant aura du mal à entrer dans votre sac à dos; au sortir de la bibliothèque ou de la librairie, prévoyez un sac de transport ! 😉

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Auteur(s) / illustrateur(s) : Daniel Picouly (d’après le conte d’Hans Christian Andersen) & Olivier Tallec
Maison d’édition: Rue du Monde
Année de publication: 2005
ISBN: 9782915569414
Public cible: À partir de 8 ans
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Max et Koffi sont copains

Max et Lili sont copainsA la récréation, Koffi se fait injurier parce qu’il est noir et son ami Max s’en mêle… Comment vont-ils se défendre ? Ce petit livre de « Max et Lili » parle de l’amitié et du racisme. Tous pareils et tous différents, les hommes ont le même droit de vivre dignement sur la Terre, sans souffrir du mépris.

Ahhhhh… Max et Lili… Ces petites bandes dessinées adorées des enfants que je dois racheter à l’infini pour ma bibliothèque car ils sont littéralement dévorés par nos petits lecteurs ! La recette est gagnante: des situations du quotidien des enfants, une petite bande dessinée, des personnages face à un dilemme éthique, des questions et mises en situations pour se faire sa propre opinion. Personnellement, je dois admettre que je trouve ces livres parfois un peu moralisateurs, hétéronormatifs et s’adressant plutôt à un lectorat européen blanc. Mais les enfants les aiment, bon ! Et puis les illustrations de Serge Bloch sont vraiment fantastiques. À ce niveau, rien à redire; Serge Bloch est une valeur sûre. Le texte de Dominique de Saint Mars aussi est bien et j’apprécie qu’elle parvienne à intéresser les enfants à la philosophie. C’est plutôt le ton ou la manière dont certains sujets sont abordés qui me chicotte un peu parfois.

La scène phare dans « Max et Koffi sont copains » est ce moment où Koffi se fait apostropher par un camarade de classe dans la cours de récré, alors qu’il s’occupait tranquille de ses affaires avec son ami Max sur un banc. Le camarade en question, bien peu sympathique, lui réclame la place en prétextant qu’elle lui appartient. Puis, il lance: « C’est pas ton banc, pas ta cour, et en plus, c’est pas ton pays ! D’abord, t’es qu’un SALE NOIR!  »

Max et Koffi sont copains 3

Ce genre de représentation laisse supposer que le racisme, ce sont les insultes lancées à tue-tête par des Blancs méchants en manque d’attention. Bien sûr, les insultes racistes, ça arrive. Mais aujourd’hui, le racisme est beaucoup plus pernicieux, implicite et systémique. Je le dit et le redis, les enfants de 7, 8, 9 10 ans sont assez matures pour aborder ces sujets, il suffit que les livres choisis soient adaptés à leur âge. Ce livre a d’abord publié en 1995 et les choses ont bien changé depuis, j’en conviens. Mais rien n’aurait empêché une réédition mise à jour, histoire de s’éloigner de cette idée que les gens racistes sont mauvais et que les gens non-racistes sont bons, alors qu’il est clair que même les gens bons, ouverts d’esprit, progressifs, éduqués et bien intentionnés peuvent exhiber (intentionnellement ou non) des comportements racistes. Ce discours montre aux enfants que le racisme est un problème que seules les mauvaises personnes ont, plutôt qu’un système qui nous implique tous.

Premier petit malaise en page 18 lorsque la maman de Max, voyant Koffi pour la première fois, s’exclame, étonnée « Mais il est noir ! ». Oui, et alors ? J’ai attendu une suite qui n’est jamais venue. Juste « Mais il est noir! » Point. Bizarre. Cela dit, passé son étonnement initial, elle se montre très ouverte à l’amitié de son fils pour Koffi. Au départ, je me suis dit: « Bon, ok, les auteurs font sûrement questionner les enfants sur la réaction de la mère à la fin de la bande dessinée. Ils ont toujours de bonnes questions pour faire réfléchir les enfants ». Et malheureusement, aucune question n’est posée en lien avec cette scène.

Deuxième petit malaise en page 23 lorsque Koffi présente à Max son petit frère d’un mois et déclare, tête basse : « Sa peau est claire parce qu’il est bébé ! Il a de la chance!  » Que veut-il dire par là ? Qu’avoir la peau claire est mieux que d’avoir la peau foncée ? Et encore une fois, les auteurs ne questionnent pas les enfants sur le colorisme ou le racisme intériorisé à la fin du livre. Cela dit, la mère de Koffi répond du tac-au-tac: « Mais elle est belle ta peau noire, mon doudou ! », ce qui est positif. C’est à ce moment que Max semble réaliser la différence de son ami et déclare « C’est marrant, j’avais jamais fait attention ! On dirait qu’elle est teinte! » en lui touchant la main pour l’observer. Dois-je mentionner que ce n’est pas apprécié d’être perçu comme une bête de foire qu’on peut toucher, palper et observer avec curiosité à cause de sa couleur de peau ? On peut se dire qu’il ne s’agit que de la curiosité naturelle des enfants, mais dans le livre, Koffi ne manifeste pas la même curiosité envers Max, laissant supposer que la peau blanche est normale et n’a pas besoin d’être touchée, palpée et observée avec curiosité. Koffi exprime enfin son malaise d’être traité différemment en disant qu’il « en a marre de ne pas être comme les autres et de se faire traiter [de sale noir] », donnant ainsi une voix aux minorités visibles qui peuvent ressentir ce genre de malaise intérieur.

Max et Koffi sont copains 2

J’ai aimé qu’à la fin de l’histoire, ce soit le pardon qui l’emporte lorsque Koffi vient en aide à son camarade de classe l’ayant insulté au début du livre alors que celui-ci est victime d’intimidation par des plus vieux de l’école. Par contre, cela m’a dérangé que le personnage ne s’excuse pas pour les propos racistes qui a tenus envers Koffi. Il dit qu’ils sont « plus forts ensemble », demande s’ils peuvent « rester copains », veut « faire la paix » et qu’il a « été bête », mais les mots JE M’EXCUSE ne sortent pas de sa bouche. Ugh.

En épilogue, des questions intelligentes sont posées aux enfants: « Quand tu as peur de quelqu’un, essaies-tu de le connaître ou t’enfermes-tu dans ta coquille? », « Connais-tu des exemples de racisme dans l’histoire? As-tu des idées sur les façons de le combattre? », « Est-ce que cela te rend triste d’être différent? Ou est-ce que cela te fait « grandir dans ta tête »? « , « Trouves-tu difficile de parler de ses différences? Est-ce que ça te rend aggressif? » Ou encore « As-tu souffert de racisme? As-tu été rejeté ou injurié par les autres? Ou est-ce arrivé à un ami? »

D’autres questions, toutefois, le sont beaucoup moins, par exemple: « Et toi… Est-ce qu’il t’est arrivé la même histoire qu’à Max? » (Ah, parce que quelque chose est arrivé à Max? J’ai manqué ce bout de l’histoire, car il m’a semblé que c’était plutôt à Koffi qu’il était arrivée quelque chose.) Ou encore « Est-ce que ça existe pour toi le racisme ? » (Cette question n’est pas valide. Ça existe, point.)

Eh, misère…

Auteur(s) / illustrateur(s) : Dominique de Saint Mars & Serge Bloch
Maison d’édition: Calligram
Année de publication: 1995
ISBN: 2884452508
Lectorat cible: 7 à 12 ans
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Little Lou : La route du sud

Little Lou 2 Route Sud couv.inddLittle Lou parcourt le Sud des États-Unis avec ses amis musiciens. Le succès les accompagne, mais un cyclone met brusquement fin à leur tournée. Little Lou continue seul sa route. Arrivée à destination, il découvre la vie à la plantation. Il retrouve Sonny qui va lui livrer un à un les secrets de sa musique.

J’ai lu le premier roman de Little Lou avec beaucoup d’intérêt. Dans ce deuxième tome, on constate que Lou grandit, qu’il réalise de plus en plus le racisme ambiant des États-Unis du XXème siècle, et que la musique peut servir à autre chose qu’à faire danser; elle peut apaiser, faire du bien et émouvoir. Ce tome se lit très bien de manière indépendante, sans avoir lu Little Lou. Par contre, c’est avec énormément de plaisir qu’on retrouve des personnages et un contexte familiers. Le récit se déroule à une époque où, bien que l’esclavage ait été aboli aux États-Unis, de nombreux afro-américains travaillent toujours dans les champs de coton et de canne à sucre comme des esclaves.

Le texte nous est raconté par Lou, un petit garçon haut comme trois pommes, très intelligent et vif d’esprit, mais qui ne comprend pas toujours tout au monde des adultes. Dans sa narration, le narrateur brise fréquemment le quatrième mur et s’adresse directement au lecteur. Cela donne vraiment l’impression de s’adresser à un ami ou à un lointain membre de la famille, comme si Lou existait réellement.

Les images n’illustrent pas simplement ce qui est décrit ou raconté dans le texte, elles participent activement à la narration en donnant au lecteur de l’information additionnelle et en faisant elles aussi avancer le récit. Il existe dans ce petit roman de 60 pages un bel équilibre entre le texte en prose, les planches de bandes dessinées et les illustrations. À noter que les illustrations contiennent des mots en anglais. La route du sud est un roman fantastique que l’on prend plaisir à lire plusieurs fois.

Auteur(s) / illustrateur(s) : Jean Claverie
Maison d’édition: Gallimard jeunesse Bouton acheter petit
Année de publication: 2003
ISBN: 9782070659159
Public cible: À partir de 8 ans

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Petit oursin

Petit oursinJustine est bien malheureuse. Jamais elle n’aura de beaux cheveux bien lisses comme ceux de son amie Mélodie. Avec ses cheveux qui gonflent tout le temps, Justine ressemble à un petit oursin…

Les cheveux de Justine sont crépus; ils ne coopèrent que très rarement ! De plus, cela prend du temps pour les coiffer et ils ne volent pas au vent comme ceux de ses amies. La pluie les fait friser encore davantage. Tout ceci est le quotidien de bien des fillettes noires qui ont naturellement les cheveux frisés ou crépus, qui se reconnaitreront dans ce livre.

Alors que Justine n’aime pas ses cheveux, ses amis de l’école les admirent, les trouvent beaux et les jalousent. Certains veulent même les toucher (ne vous inquiétez pas, ils demanderont à Justine avant de passer leurs mains dans sa chevelure !) Un livre qui se termine bien et qui accompagnera les petites filles noires vers l’acceptation de leurs cheveux naturels.

Sophie Mondésir est une illustratrice française d’origine guadeloupéenne. Elle est décédée en 2008.

 

Auteur(s) / illustrateur(s) : Martine Lagardette & Sophie Mondésir
Maison d’édition: Flammarion Jeunesse
Année de publication: 2002
ISBN: 208161412X
Lectorat cible: 5 à 8 ans.
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Pieds en l’air, pieds sur terre

pieds en l'air, pieds sur terreJouer à la corde à saute, c’est amusant ! Ce tout petit livre d’à peine 31 pages s’adresse aux enfants en apprentissage de la lecture. Le texte, tout simple, utilise des mots répétitifs que l’enfant finira par reconnaître aisément. D’ailleurs, on retrouve la liste des mots utilisé dans le livre à la fin. Il n’y a pas plus de deux phrases par double-page, et certaines phrases s’étendent sur deux pages. Les personnages de ce livre sont racisés pour la plupart. Une fillette au teint crème à café, un garçon noir de peau, une fillette aux cheveux crépus et une autre aux yeux en amande jouent ensemble et s’amusent à saute à la corde: en solo, en duo, en groupe, au parc, au terrain de jeu, à la place, à l’intérieur ou à l’extérieur. Parfait pour les devoirs de lecture que les enseignants du primaire donnent souvent aux élèves de première année.

Auteur(s) / illustrateur(s) : Pamela Love & Lynne Chapman
Maison d’édition: Scholastic
Année de publication: 2004
ISBN: 9780545992220
Public cible:  6 ans et plus
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