Les écoles du monde

Le trésor de KolgrogogoAu village de Kolgrogogo, Boniface se rend à l’école par un sentier de brousse, comme d’habitude. Sauf que ce matin, il trouve une bague en or sur le chemin ! Au cours de la journée, tout va mal pour Boniface et le garçon se demande si le trésor n’est pas la cause de tous ses malheurs. Que peut-il bien faire de cette bague maudite ?

Ce roman lumineux nous plonge dans le quotidien d’un garçon gentil et vif d’esprit au Burkina Faso. Le texte se lit facilement et se présente dans une mise en page aérée et équilibrée, comme les éditions Auzou savent si bien le faire. Les chapitre, d’une dizaine de pages, se terminent toujours sur une note mystérieuse qui nous donne le goût de continuer notre lecture.

Même s’il s’agit du 6ème tome de la série, Le trésor de Kolgrogro se lit très bien de manière indépendante. D’ailleurs, je vous garanti qu’il vous donnera envie de découvrir les autres tomes de la série qui vous verront voyager en Nouvelle-Zélande, en Angleterre, au Viet-Nam, et même à Montréal. Boniface, le personnage principal, vit en région rurale et aide sa mère à aller chercher de l’eau et à s’occuper du bétail. Même si on comprend à la lecture de ce roman que la communauté où vit Boniface n’est pas riche, il se dégage une atmosphère de camaraderie et de positivisme de sa vie au Burkina Faso. Et quel plaisir de comparer sa vie à l’école avec celle de Boniface; la récréation, la salle de classe, la cloche qui signale la reprise des cours, le chemin de l’école, le tableau de classe, les pupitres, etc. Un roman fantastique que je vous conseille vivement pour vos lecteurs autonomes du primaire !

Je remercie les éditions Auzou de m’avoir offert ce livre. 

Auteur(s) / illustrateur(s) : Didier Dufresne & Caroline Piochon
Maison d’édition: Auzou
Année de publication: 2017Bouton acheter petit
ISBN: 9782733800553
Public cible: 8 ans et plus
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La princesse de l’eau claire

La princesse de l'eau claireUn grand récipient repose sur la tête de la princesse Gie Gie, telle une couronne. L’eau potable se fait rare dans son royaume aux couleurs chaudes. Chaque matin, elle se lève avant le soleil pour marcher jusqu’au puits. Lorsqu’elle revient à la maison, après avoir fait bouillir l’eau pour la boire et pour nettoyer les vêtements de sa famille, Gie Gie pense à ce voyage que demain amènera. Et elle rêve. Elle rêve d’un jour où son village africain aura une eau claire et limpide. 

J’ai adoré cet album inspiré par l’enfance au Burkina Faso de l’activiste Georgie Badiel. Les illustrations aux traits épais et aux couleurs chaudes m’ont énormément plu. On s’attache beaucoup à la princesse Gie Gie et à ses tourments. Le livre se termine par un dossier dans lequel on en apprend plus sur la vie au Burkina Faso et le long voyage que mènent des miliers d’enfants, d’hommes et de femmes, chaque jour, pour aller chercher de l’eau. Bien adapté en contexte scolaire, cet album peut être utiliser pour amener les enfants du primaire à se questionner sur leur rapport à l’eau, à l’importance de la protection de l’environnement, au travail humanitaire, à l’entraide et aux inégalités sociales. Je recommende vivement cet album ! L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Georgie Badiel est une mannequin burkinabée. 

Georgie Badiel

Auteur(s) / illustrateur(s) : Susan Verde & Peter H. Reynold
Maison d’éditionScholastic
Année de publication: 2018 Bouton acheter petit
ISBN: 9781443165815
Public cible: 7 ans et plus
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Haïti : La perle nue

DécHaïti perle nue mémoire d'encrier.jpgouvrir un pays, comprendre les enjeux environnementaux, c’est saisir le lien entre la terre et les hommes. Haïti, pays à l’avenir balbutiant, mélange de tradition et d’incertitude, est une terre façonnée par des siècles d’histoire douloureuse. À travers l’exemple d’Haïti, cet ouvrage nous incite à une prise de conscience du rôle primordial de l’écologie aujourd’hui pour le monde de nos enfants demain.

J’ai emprunté ce livre dans une bibliothèque municipale. On ne trouve pas beaucoup de documentaires sur Haïti destiné aux enfants présentement sur le marché. Haïti : Perle nue offre beaucoup d’informations sur cette île des Caraïbes dans un documentaire richement illustré et entrecoupé de contes traditionnels. Le livre est divisé en cinq chapitres, en plus d’un avant propos, d’un glossaire et d’annexes pour en savoir plus : 1. Un environnement modelé par l’histoire; 2. Le bois et l’arbre; 3. L’eau douce et l’eau salée; 4. La faune et la flore; 5. De la campagne à la ville.

Le premier chapitre s’intéresse à l’île avant l’arrivée de Christophe Colomb, l’introduction de l’esclavage, la fin des Arawaks, la colonie française et l’indépendance d’Haïti. Le deuxième chapitre explique comment les forêts ont disparu du pays, les conséquences de la déforestation et les manières dont le bois est utilisé pour produire de l’électricité, pour créer une source de revenu pour les paysans et pour confectionner des œuvres d’art. Les troisième et quatrième chapitres survolent les ressources naturelle, la pénurie d’eau potable et les écosystèmes haïtiens. Enfin, le dernier chapitre aborde la question de la pollution, de la pauvreté et de l’urbanité en Haïti.

On retrouve également cinq contes haïtiens dans ce livre: « Dife Flanbo et Loraj Kale », « L’oranger magique » (un conte très populaire déjà publié aux Éditions 400 coups),  » « L’île de la Gonâve », « L’oiseau aux ailes bleues » et « Malice et les tambours du roi (Bouki et Malice sont également des personnages très populaires du folklore haïtien). Plusieurs mots ou expressions créoles ponctuent les contes. Même si les sections documentaires sont accompagnées de nombreuses photographies, les contes ne sont agrémentés que d’une ou deux vignettes.

Le livre se termine par une liste des dates importantes, ce qui est très utile pour se repérer dans le temps et connaître les événements marquants de l’histoire d’Haïti. Toutefois, les annexes sont de trop à mon avis car toute l’information qu’on y retrouve aurait pu être ajoutée à l’un ou l’autre des chapitres du livre. De plus, la typographie de cette section est très petite comparée à celle utilisée dans les chapitres; ce qui rend la mise en page très dense et quelque peu rédhibitoire. Parlant de mise en page, j’ai aimé que les photos soient accompagnées d’une légende explicative, parfois assez longue. Par contre, ces dernières coupent parfois un paragraphe en plein milieu d’une phrase et minent la fluidité de la lecture. On s’y retrouve tout de même, mais le va-et-vient entre deux pages est parfois un peu agaçant.

Cela étant dit, les jeunes qui liront ce livre en apprendront énormément sur Haïti: non seulement son histoire, mais aussi les raisons qui expliquent pourquoi le pays est aujourd’hui si pauvre et désorganisé. J’aurais aimé une petite section sur les écarts de richesse et l’absence d’une classe moyenne; cela aura été très intéressant. J’ai trouvé le ton utilisé parfois mal adapté aux enfants (mots difficiles, tournures du phrases trop littéraires, ou encore explications trop vagues ou compliquées). Les préados pourraient avoir un peu de mal à tout comprendre.

Les éditions Mémoire d’encrier nous offre malgré tout un livre documentaire très complet, nuancé et passionnant ! Plaira aussi aux adultes !

Mimi Barthélémy est une auteure, conteuse et metteuse en scène haïtienne
(1939-2013).

mimi bar

Auteur(s) / illustrateur(s) : Gérard Barthélémy & Mimi Barthélémy
Maison d’édition: Mémoire d’encrier / Vents d’ailleurs Bouton acheter petit
Année de publication: 2010
ISBN: 9782923713311 / 9782911412714
Public cible: 8 à 12 ans
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Les couleurs de la pluie

les couleurs de la pluie winter«Depuis des siècles, en Afrique du Sud, les femmes du Lesotho peignent leurs maisons. Leurs dessins sont des prières adressées aux ancêtres afin qu’ils leur envoient la pluie.»
Dans son village souffrant de la sécheresse, la petite Elsina souhaite très fort pouvoir peindre les murs de la maison pour faire venir la pluie, comme le fait sa maman. Et voici que l’occasion lui en est donnée lorsque l’on ajoute une nouvelle pièce pour la venue d’un petit frère. Elsina peint de tout son cœur les motifs qu’elle voit en rêve : des nuages blancs, des nuages noirs chargés de pluie, le sorgho qui fleurit, les montagnes et le ciel. Si bien qu’un jour, les nuages arrivent et que la pluie finit par tomber. «Les ancêtres t’ont écoutée Elsina!»

Le texte est  parfois présenté dans des phylactères colorés, mais il n’y a pas de dialogues et ce n’est pas une bande dessinée. J’ai trouvé ce choix particulier car il n’ajoute pas grand chose au récit. Toutefois, les illustrations vives et colorées m’ont charmées. On dirait des tableaux aux couleurs claires et aux traits bien nets. L’auteure rend avec subtilité et poésie le temps qui passe, les saisons qui vont et viennent, le petit frère qui naît et grandit. Chaque pluie efface les dessins d’Elsina qui repeint chaque fois sa maison. Voilà donc un récit du quotidien qui ne rend pas exotique les personnages noirs. Plutôt, il rend compte d’une coutume sud-africaine avec respect et créativité. Couverture rigide.

Pistes d’exploitation en milieu scolaire ou à la maison:

Vous pouvez, comme le personnage principal du livre, peindre la fondation extérieure de votre maison à la craie ou à la peinture lavable ou l’entrée de votre stationnement si vous n’en avez pas. N’hésitez pas à questionner vos enfants et à discuter avec eux de votre lecture de ce livre: De quelle couleur est la pluie ? A-t-elle une couleur ? Plusieurs ? Es-tu heureux-se lorsqu’il pleut? À ton avis, à quoi sert la pluie ? En classe, vous pouvez utiliser cet album pour enseigner aux élèves comment les plantes utilisent l’eau pour se nourrir et comment les humains cultivent la terre. Amusez-vous !

les couleurs de la pluie winter 2

Auteur(s) / illustrateur(s) : Jeanette Winter
Maison d’édition: Gallimard Jeunesse
Année de publication: 2004
ISBN: 2070559955
Public cible: 4 à 9 ans

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Tout un monde sous l’eau

SuTout un monde sous l'eaur l’eau je glisse, je me faufile à travers les nénuphars et les roseaux. Ma maman me fait découvrir le monde invisible des animaux qui vivent sous l’eau, les petits poissons et les écrevisses, les tortues et les grenouilles. Je suis émerveillé de découvrir ce monde mystérieux qui se cache, au fond de l’étang. Veux-tu me suivre à la découverte des animaux qui vivent sous l’eau ?

Le long format vertical de cet album se prête merveilleusement bien au propos; tantôt il évoque le niveau de l’eau, tantôt il montre en contre-plongée les profondeurs des mers. Ce va-et-vient entre la surface de l’étang et ce qui se passe sous l’eau donne place à des spectacles splendides, comme des castors qui plongent pour arracher de délicieuses racines, un héron qui chasse le poisson en plongeant soudainement sa tête sous l’eau, un pic qui picosse un pin s’élevant près de la berge, une loutre qui pêche des moules d’eau douce avec ses griffes, des têtard qui sont entrain de se transformer en grenouilles, ou encore une libellule fatiguée venue se poser sur le genou du garçon pour se reposer. Les deux personnages de l’histoire sont une mère et son fils, partis naviguer ensemble dans un petit canoë pour y découvrir ce qui vit sous l’étang. Le fait qu’ils soient noirs ne change rien à l’histoire. J’ai également aimé le fait que ce soit la mère qui accompagne son fils, déconstruisant du même coup de stéréotype que la science est une affaire d’hommes. Avec eux, on s’émerveille de la beauté de la nature, de l’équilibre de l’écosystème et on prend conscience de la nécessité de le respecter et de le protéger. Car la mère et son fils ne pêchent pas; ils rament et observent, sans déranger la nature.

À la fin de l’album, on retrouve une note de l’auteure qui nous explique ce que sont les étangs et les plants d’eau, ainsi que les animaux qui y habitent. elle nous parle d’écosystème, de producteurs (comme le planctons qui crée sa propre nourriture en utilisant la lumière du soleil, l’eau, le dioxyde de carbone et des nutriments), les herbivores (comme les poissons et les oiseaux), les carnivores (comme les hérons et les ratons laveurs), les décomposeurs (comme les bactéries et les champignons). Elle nous explique aussi comment les écosystèmes sont menacés par la pollution ou la détérioration de l’environnement, et nous présente en 5 pages documentaires chacun des animaux rencontrés dans l’histoire. Ce livre jeunesse est vraiment, vraiment excellent.

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Coup de cœur !

Auteur(s) / illustrateur(s) : Kate Messner & Christopher Silas Neal
Maison d’édition: Gründ Bouton acheter petit
Année de publication: 2017
ISBN: 9782324019524
Public cible:  7 à 12 ans.
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Carl et Elsa prennent le large

CCarl et Elsa prennent le large‘est l’été. Carl et Elsa se dirigent vers la plage. Ils vont bien sûr se baigner. Et creuser un trou dans le sable. Le trou le plus profond du monde. Mais que vont-ils en faire ? Un piège pour capturer des bêtes sauvages ? Un château de pirates pour monter la garde face au grand large ? Parce que l’océan fourmille de créatures en tous genres : des étoiles de mer, des anémones, des crabes mais aussi des pieuvres et des phoques qu’il va falloir apprivoiser ? Une aventure riche en émotions pour les deux inséparables amis, qui va de loin dépasser leur imagination.

Cet album de 32 pages est absolument charmant. Il croque un moment de vie en famille et entre amis par une belle journée d’été sur le bord de la plage. Elsa, une petite fille blanche, est fonceuse. Elle prend généralement les devants, proposant les activités et initiant les jeux. Elle aime aussi jouer à la pirate. GIRL POWER ! Carl, un petit garçon au teint brun, est plus craintif , notamment au moment d’entrer dans l’eau. Heureusement que son amie est là pour l’encourager. Lorsque Carl se fera un bobo suite à un accident causé par Elsa, les deux amis auront un différent. Toutefois, Elsa finira par s’excuser et leurs jeux continueront.

Au départ, le texte écrit tout petit en bas des pages ne m’a pas plu. Puis, j’ai réalisé qu’au contraire, cela laisse toute la place aux magnifiques illustrations qui s’étendent sur les deux pages. Je recommande vivement !

Carl et elsa prennent le large 2

Auteur(s) / illustrateur(s) : Jenny Westin Verona & Jesus Verona
Maison d’édition: Éditions Cambourakis Bouton acheter petit
Année de publication: 2018
ISBN: 9782366243314
Public cible: À partir de 4 ans

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Tonton couture : Une histoire au bord du fleuve São Francisco

Tonton coutureLe petit Eduardo veut être couturier, comme son oncle. Il habite dans une petite ville du Brésil, au bord du fleuve San Francisco. Son tonton lui apprend tous les secrets du métier – et lui raconte aussi plein d’histoires sur la vie d’autrefois. Autrefois, avant que la grande usine s’installe au bord du fleuve, et pollue la région. Tonton Couture coud les uniformes des ouvriers. Mais un jour, l’usine décide de produire les uniformes dans un pays lointain. Ça coûte moins cher ! Tonton Couture et Eduardo trouveront une jolie solution pour continuer à travailler. 

Le texte, qui se lit comme on écoute un ami nous relate ses souvenirs, m’a fait voyagé jusqu’au Brésil. J’y ai découvert un peuple, une famille, des individus dont l’histoire m’a touché. Les illustrations sont si belles que j’ai dû plusieurs fois arrêter la lecture pour les dévorer des yeux afin d’observer chacun des détails si longtemps travaillées par l’auteure: des vestes suspendues par des cintres au bord d’une fenêtre ayant vu sur un chantier, aux bouteilles et babioles déposées nonchalamment près d’un écran de télévision, en passant par les linges colorés que les femmes lavent dans le São Franscico, surnommé le « Vieux Chico »,  l’un des plus longs fleuves du Brésil. Ces illustrations vivantes tout en relief composées de collages semblent vouloir s’échapper du livre. C’est un art infiniment beau.

Au fil des pages, la relation entre un jeune garçon et son oncle couturier se tisse et se dévoile au lecteur alors que ce dernier raconte des histoires et transmet les rudiments de la couture au garçon qui attend après l’école que sa mère rentre de travailler. On y découvre comment la petite ville fictive d’Olho d’Agua a été transformée par l’arrivée d’une usine. Les changements ont été sociaux, familiaux, personnels et environnementaux. C’est à travers ce village brésilien transformé et par le biais d’un couturier inventif et persévérant que le livre nous transmet son message écologique. En épilogue, une note de l’auteure nous informe de la manière dont les travaux de dérivation du São Franscico  divise la population brésilienne, et sur ce qui est arrivé au fleuve Doce, théâtre de la plus grande catastrophe écologique de l’histoire du Brésil. On en apprend aussi beaucoup sur le quotidien au Brésil.

Pistes d’exploitation en milieu scolaire

Bien que Olho Agua n’existe pas, les racines véridiques du livre le rende facilement exploitable en milieu scolaire. Pourquoi pas une discussion en classe sur la transmission et sur la protection de l’environnement ? Enseignants, questionnez vos élèves sur les habilités, les compétences ou les passions que les membres de leur famille leur ont transmis. Vous pouvez également les questionner sur les impacts que peut avoir l’arrivée d’une industrie minière ou de tout autre élément nouveau sur l’environnement et/ou l’écosystème. Au cours d’histoire, vous pouvez les questionner sur ces métiers disparus ou en voie de disparition. Au cours d’art plastique, pourquoi ne pas effectuer une toile faite de collages texturés à la manière de Eymard Toledo ?

J’ai vraiment adoré la lecture de cet album qui ouvre une multitude de portes vers la découverte et la réflexion. Bravo!

Coup de cœur !

* Prix « Climate Book » en Allemagne pour son message écologiste.

* Prix « Hautement recommandable » de la Fondation Biblioteca Nacional au Brésil.

Auteur(s) / illustrateur(s) : Eymard Toledo
Maison d’édition: Anacaona Bouton acheter petit
Année de publication: 2017
ISBN: 9782918799894
Public cible: 6 à 9 ans

Je remercie les Éditions Anacaona de m’avoir offert ce livre.

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