Histoires pour garçons qui veulent changer le monde : Destins d’hommes géniaux qui ont fait la différence sans tuer de dragons

Histoires pour garçons qui veulent changer le mondeUne fabuleuse collection de 100 portraits d’hommes célèbres ou pas, d’aujourd’hui et d’hier, qui ont décidé de changer le monde en faisant preuve de compassion, de générosité et de confiance en soi.

Quand j’ai d’abord aperçu ce livre sur diverses plateformes de critiques de livres jeunesse, je n’ai pas pu m’empêcher de lever les yeux aux ciel. Je me suis dit: « Ben, voyons. Les garçon mènent déjà le monde. A-t-on besoin d’un livre qui ne parle que de ce que des hommes ont fait alors que leurs histoires sont déjà racontées partout au détriment de femmes qui ont aussi changé le monde, mais qui sont ignorées par l’Histoire ? Quelle pertinence pour un tel ouvrage ? » Mais bon, je me suis promis de le lire avant d’émettre une opinion dessus et de laisser à ce livre la chance de me convaincre de sa raison d’être.

J’ai finalement découvert un livre plutôt intéressant où l’on part à la rencontre de dizaines de garçons et d’hommes qui ont défié les stéréotypes de genre, qui ont mené une vie normale, qui ont surmonté leurs craintes, qui ont aidé les autres, qui ont défendu des valeurs de respect et de générosité, ou qui n’ont pas hésité à montrer à la face du monde que les hommes ont bien le droit de se montrer aussi sensibles que courageux. 

Il y a plusieurs hommes noirs dans ce livre, dont le président américain Barack Obama, l’écrivain rastafarien Benjamin Zephaniah, le sportif Dereck Redmond qui s’est blessé lors d’une épreuve olympique mais a tout de même tenu a terminer la course, Don McPherson, Frank Ocean, Frederick Douglass, Neil Degrasse Tyson, Mohamed Ali, Neil Degrass Tyson, le président sud-africain Nelson Mandela, ou encore John Carlos et Tommie Smith qui ont levé le poing lors des jeux olympiques de 1968 pour dénoncer l’inégalité raciale aux États-Unis, etc. Certaines histoires sont moins développées que d’autres mais dans l’ensemble, ce livre donne à voir un panorama de personnes inspirantes et qui ont osé faire les choses différemment. D’ailleurs, le titre anglais me semble plus approprié: « Stories For Boys Who Dare To Be Different », qui pourrait se traduire par « Histoires pour garçons qui osent être différents des autres ». Personnellement, j’aurais opté pour une traduction qui se rapproche davantage du titre original. Déjà, ça m’aurait moins rebuté au départ ! 😉

En quatrième de couverture, il est écrit « Vous ne trouverez ni super-héros ni princesse en détresse dans ce livre ! » Et c’est bien vrai. Tout lecteur de ce livre pourra s’y reconnaître et réalisera qu’avoir des supers pouvoirs n’est pas nécessaire pour être une « super » personne !

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Auteur(s) / illustrateur(s) : Ben Brooks & Quinton Winter
Maison d’édition: Mazarine Bouton acheter petit
Année de publication: 2018
ISBN: 9782863744970
Lectorat cible: À partir de 11 ans
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Des blanches et des noires: Pas de pause pour la ségrégation

Des blanches et des noires pas de pause pour la ségrégation Isabelle WlodarczykDans les années 40, une fillette noire donne son premier concert de piano. Ses parents sont fiers de venir la voir jouer. Mais un couple de Blancs arrive et leur demande de céder leurs places…Une histoire émouvante sur la ségrégation, inspirée d’un moment de la vie de Nina Simone.Suivi d’un dossier documentaire faisant écho au récit : la ségrégation et ses liens avec la musique des Noirs américains. Les chants que les esclaves entonnaient pour se donner du coeur à l’ouvrage puis ceux des militants des droits civiques criant leur désir de liberté.

Économe en mots, mais puissant, cet album s’inspire de ce moment où la chanteuse afro-américaine Nina Simone, encore enfant, a été témoin de l’humiliation de voir ses parents devoir céder leur place à un couple de Blancs lors d’un de ses récitals de piano. La moitié de l’album est consacré à ce récit, court et efficace, qui nous touche droit au coeur. Les illustrations aux couleurs froides évoquent la solitude, la mélancolie et la tristesse. Dans une deuxième partie de l’album, on retrouve un dossier très complet la ségrégation aux États-Unis: on y parle du rôle qu’a joué la musique dans l’émancipation des noirs américains, des lois Jim Crow, du Black Face, du KKK, et des leaders de la liberté tels que Martin Luther King et les Black Panthers. On n’oublie pas de souligner qu’aujourd’hui encore, et malgré l’élection de Barack Obama à la présidence des États-Unis, le pays de vit pas dans une ère post-raciale et la couleur de la peau demeure un élément central de la culture américaine. Un livre excellent.

Coup de coeur !

Un livre pour souligner le mois de l’histoire des Noirs.

Auteur(s) / illustrateur(s) : Isabelle Wlodarczyk & Hajnalka Cserhati
Maison d’édition: Oskar éditeur
Année de publication: 2016Bouton acheter petit
ISBN: 9791021404502
Public cible: 11 ans et plus
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Le jardin de Tanko et Jomo

Le jardin de Tanko et Jomo

Nos deux amis ont arrosé à tour de rôle. Au bout d’une semaine, de petits plants verts tendres ont sorti la tête. Ils se ressemblent tout. Ce sont des pousses de maïs. Mais ! Et la pierre ? Les enfants fouillent délicatement le sol et la retrouvent. Elle n’a même pas germé ! Quelle déception !

On en apprend beaucoup sur la vie, le monde végétal, la matière inerte et la nature à la lecture de cet album. C’est par la transmission des connaissances que deux enfants apprendront leurs premières notions de science de leur grand-père. Ces notions nous sont donc dévoilées à travers un récit fictif se déroulant dans un village africain. J’ai aimé cette approche; même si au final on en sait très peu sur les personnages, les choses qu’ils disent sont universelles. Les illustrations sont tout à fait sublimes ! On sent tout le travail de l’artiste dans chaque trait, chaque coup de pinceau, chaque choix de couleur, chaque relief de peinture. Mi-conte, mi-documentaire, ce livre saura satisfaire la curiosité des enfants.

Béatrice Lalinon Gbado est une auteure béninoise.

Béatrice LALINON GBADO

Auteur(s) / illustrateur(s) : Béatrice Lalinon Gbado & Hervé Alladaye
Maison d’édition: Éditions Ruisseaux d’Afrique
Année de publication: 2004
ISBN: 9991953183
Public cible: À partir de 11 ans
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Dandara et les esclaves libres

Dandara et les esclaves libresEn pleine forêt tropicale brésilienne, au 17e siècle, des dizaines de milliers d’esclaves fugitifs regroupés dans le camp quilombo de Palmares résistèrent aux Portugais pendant un siècle. Zumbi en fut le chef mythique et Dandara, sa compagne, resta pendant longtemps dans son ombre. L’histoire authentique d’une cheffe rebelle, qui a tenu tête aux colons Portugais contre la barbarie de l’esclavage.

Le livre débute par une introduction par la traductrice et éditrice Paula Anacaona où elle explique comment les premiers Noirs d’Afrique sont arrivés au Brésil, ainsi que le contexte du roman qui se déroule dans le Brésil colonial entre 1680 et 1695. On retrouve ensuite une préface de l’auteure Jarid Arraes où elle présente comment est né l’idée d’écrire l’histoire de Dandara. D’ailleurs, Arraes a beaucoup écrit sur les femmes Afro-Brésiliennes qui ont marqué l’Histoire mais ont été injustement oubliées. J’ai aimé son approche: Alors que plusieurs contestent l’existence même de Dandara, Arraes a décidé de confronter cette idée qu’il ne s’agit que d’une légende. Car même s’il s’agissait que d’une légende, quelqu’un doit l’écrire ! Pourquoi laisser le machisme et le racisme effacer cette histoire ? On sait que Dandara a été l’une des cheffes du quilombo de Palmares, qu’elle a été la compagne de Zumbi, et qu’elle n’acceptait pas le rôle féminin imposé par la société de l’époque. Trois ingrédients qui ont inspirés Arraes à l’écriture de ce roman.

Dandara avait désormais conscience du rôle de chacun, et de l’importance de chaque rôle dans le fonctionnement et la défense de Palmares. Sans personne pour préparer les repas, les guerriers ne pouvaient pas lutter ; sans personne pour cueillir les herbes curatives, les Palmarinos ne pouvaient pas être soignés… Elle avait également réalisé que ces tâches n’étaient pas plus faciles ou exemptes de dangers que les autres – le risque mortel que Bayô avait couru, et la crainte que les guerriers du quilombo avaient manifestée à l’idée de retourner à la rivière, montraient bien que les rôles attribués aux femmes n’étaient pas des rôles de figuration. Même si Dandara préférait s’entraîner au maniement des armes, cette constatation s’installait peu à peu dans son esprit. (p.43-44)

Dandara et les esclaves libres m’a captivée du début à la fin. L’auteure a un style vif et entraînant; difficile de lâcher le livre une fois qu’il est entammé. Aussi, l’inconnu et la découverte m’ont gardé en haleine tout au long de ma lecture. J’admets en connaître peu sur l’histoire des Afro-brésiliens, même si je la sais liée à la mienne, à cette Grande Histoire des populations afro-descendantes. Je connaissais déjà les orixas (divinités originaires d’Afrique qui représentent les forces de la nature) et j’ai été émerveillée de constater que l’auteure s’en est inspiré pour ajouter un élément de fantastique à ce roman. Quel bonheur d’y retrouver Iansà, Oxum, Nana, Iemanja, Xango et Ogum ! Dandara a la peau sombre et les cheveux crépus. Elle porte et sait manier l’épée, elle est courageuse et héroïque. C’est une guerrière vraiment badass, quoi ! 🙂

Ce livre mélange habilement fiction et réalité dans un format agréable. Chaque chapitre est titré et se déploie sur une dizaine de pages. Le fait que les femmes soient au centre du récit rend ce livre audacieux et captivant. Les femmes y sont partout, elles font tout et il n’y a rien qu’un homme puisse faire qu’elle soient incapable d’accomplir. Loin des stéréotypes, les personnages de ce livre sont authentiques, pluriels, uniques. Action, fantastique, éléments historiques, mythologie, romance, suspense… tout est là pour faire de ce roman pour enfant un succès ! Dandara et les esclaves libres est un roman audacieux, palpitant et incontournable. D’ailleurs, les adultes le liront aussi avec beaucoup d’intérêt. Du coup, pourquoi ne pas lire Dandara et les esclaves libres en même temps que votre enfant ? Achetez deux copies et cela vous permettra d’en discuter ensemble au fur et à mesure que votre lecture avance !

Les esclaves fugitifs de Palmares (ainsi que les hommes et femmes nés au quilombo, donc nés libres) vivaient en liberté et semaient la terreur dans la région, adoptant une véritable tactique de guérilla. Ils pillaient les entrepôts, volaient du bétail, incendiaient des propriétés agricoles – et surtout, fait hautement symbolique, libéraient leurs frères et sœurs dans des razzias qui auraient touché plus de 60 plantations de canne à sucre. Il n’en fallait pas plus pour créer le mythe de Palmares, premier royaume Noir hors d’Afrique. (Introduction de Paula Anacaona)

Un livre jeunesse pour souligner le mois de l’histoire des Noirs.

Jarid Arraes est une auteure brésilienne.

Jarid-Arraes

Auteur(s) / illustrateur(s) : Jarid Arraes
Maison d’éditionAnacaona Bouton acheter petit
Année de publication: 2018
ISBN: 9782918799979
Public cible: 11 ans et plus

Je remercie les Éditions Anacaona de m’avoir offert ce livre.

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Rêves amers

Rêves amersAvec Rêves amers, Maryse Condé dresse un portrait sombre mais tout à fait réaliste des conditions de vie en Haïti à l’époque où Jean-Claude Duvalier présidait le pays. Elle narre à la troisième personne le difficile parcours de Rose-Aimée, une jeune fille issue d’une famille pauvre vivant dans la région du Cap. Ses parents la placent comme domestique au service d’une bourgeoise qu’ils croient honnête mais qui se révèle violente et injuste. (c) Bayard Jeunesse.

Ce roman, paru pour la première fois en 1987 sous le titre Haïti Chérie dans le magazine Je Bouquine, contient 79 pages qui se lisent d’une traite. Il est tout adapté aux lecteurs de niveau avancé appréciant les romans sans images. Condé a une incroyable capacité à jouer avec les mots pour évoquer des images vives. Les mots difficiles sont définis en bas de page. Tontons Macoutes, Vaudou, loas, Gonaïves, glaces frescos et tap-taps sont autant d’éléments haïtiens qui ponctuent le récit. J’aurais aimé que l’auteure donne plus d’informations sur le contexte socio-historique qui a mis la table à des problématiques comme les Restaveks (les enfants-esclaves) et l’embauche d’hommes haïtiens pour travailler dans les champs de canne à sucre dominicains dans les années 1980. Difficile pour un jeune lecteur de comprendre certains éléments clés du récit comme la pauvreté, l’exode, la dictature ou le travail forcé des enfants. Attention ! Le récit se termine par la mort du personnage principal et de sa meilleure amie, forcées à sauter du bateau qui devait les mener clandestinement à Miami, surprises par des gardes-côtes américaines. Pour lecteurs avertis. Pour les enseignants, vous trouverez une fiche pédagogique sur le site de l’éditeur.

* Recommandé par le ministère de l’éducation nationale de France.

Maryse Condé est une auteure née en Guadeloupe.

Maryse Condé

Auteur(s) / illustrateur(s) : Maryse Condé
Maison d’édition: Éditions Bayard Jeunesse Bouton acheter petit
Année de publication: 2001
ISBN: 9782747083423
Public cible: 11 ans et plus
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Moins que rien

Moins que rienÉliette frissonne. Elle a froid malgré la tiédeur de la nuit tropicale. Peut-être a-t-elle de la fièvre. Elle n’est qu’une petite « lapourça » et personne ne prend vraiment soin d’elle. Elle pense à son étoile filante. Elle croit aux signes. Quelque chose va se passer. Quelque chose de tellement fort que sa mère retrouvera du travail et un peu de dignité. Et Éliette pourra enfin retourner chez elle, là-bas, derrière les montagnes violettes de l’Artibonite.

L’avant-propos du roman nous informe qu’Haïti est aujourd’hui l’un des pays les plus pauvres du monde et où des milliers d’enfants sont des domestiques livrés aux caprices de leurs maîtres. Le ton est ainsi donné; on ne s’attendra donc pas à une représentation positive de ce pays et on suppose que le récit ne s’intéressera qu’au travail domestique des enfants plutôt qu’à la richesse de ce pays. Les enfants domestiques sont une réalité et il est aussi important d’en parler. Mais compte-tenu qu’Haïti reçoit généralement une couverture médiatique plutôt négative, j’aurais aimé lire une histoire autre que celle-là. Eh bien ! Ce sera pour un autre roman.

La plume d’Yves-Marie Clément est claire et concise, et raconte les atrocités que subit Éliette. On s’attache rapidement à elle et à ses malheurs dans cette ville qui, ironiquement, s’appelle Ville Bonheur. Le texte comprend quelques mots en créole non traduits, dont la célèbre berceuse d’Haïti que l’on chante avant l’heure du dodo :

Dodo ti pitit manman, do-o-do ti pitit papa. Si ou pa dodo krab la va mange. Si ou pas dodo krab la va mangé !

J’aurais aimé une traduction des mots et expressions créoles; le lecteur aurait ainsi pu se familiariser un petit peu avec la culture haïtienne. Un dossier sur le contexte du roman à la fin du livre aurait aussi été intéressant. Dommage. L’histoire se termine tout de même sur une note d’espoir.

Auteur(s) / illustrateur(s) : Yves-Marie Clément
Maison d’édition: Talents hauts Bouton acheter petit
Année de publication: 2018
ISBN: 9782362662331
Public cible: À partir de 11 ans

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Cassandra prend son envol

cassandra prend son envolCassandra a un don. Elle peut communiquer par la pensée avec les animaux, c’est la communication intuitive. Alors que sa mère est sur le point de se remarier et qu’elle ne s’entend pas vraiment avec sa future demi-sœur Juliette, Cassandra apprend que sa meilleure amie Sophie, va partir vivre en Angleterre, nouvelle qu’elle supporte mal, se sentant abandonnée. Elle décide en parallèle de ses problèmes personnels, de mettre son don à profit, accompagnée par sa chienne Miss Dolly, en aidant Dimitri, un petit garçon de 5 ans à retrouver son chat disparu.

Cette bande dessinée du quotidien raconte une histoire intéressante et originale, mais ponctuée de coupures maladroites au niveau du récit. Les scènes changent un beau milieu d’une page sans indication aucune. Le texte est bien écrit et les illustrations douces aux couleurs pastel s’harmonisent bien aux personnages joufflus à la bouille sympathique. Par contre, le manque de dialogue m’a un peu ennuyé. En effet, on aurait dit que Cassandra parle tout seule car il y a rarement un interlocuteur avec elle. J’ai trouvé ça un peu étrange.

Le personnage principal, Cassandra, est noire ou métisse et sa mère est blanche. On ne connaît pas son père et on ignore si elle est adoptée. Il faudra lire le deuxième tome pour en savoir plus. J’ai adoré le fait que Cassandra soit une adolescente ordinaire de 14 ans ayant la capacité de parler aux animaux. Elle ne fait pas pitié, n’est pas exotique ou une bête curieuse, comme c’est souvent le cas lorsqu’il y a la présence d’un personnage noir en littérature jeunesse. Cassandra a une vie de famille à laquelle bien des lecteurs pourront s’identifier. Elle prend confiance en elle tout au long du récit et gagne en maturité. J’ai hâte de découvrir la suite de ses aventures !

À la fin du livre, on retrouvera le « carnet secret de Miss Dolly », incluant un recette de biscuits pour chiens, un journal intime et de l’information sur comment décypter le comportement de son chien de compagnie. Sympathique !

Auteur(s) / illustrateur(s) : Hélène Canac & Isabelle Bottier.
Maison d’édition: Miss Jungle Bouton acheter petit
Année de publication: 2017
ISBN: 9782822221337
Public cible: 11 ans et plus
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