8 personnages de mangas afro

On retrouve des personnes noires sur tous les continents (eh oui, même au Japon !) Nous consommons des produits médiatiques de partout, incluant les mangas et les animes. Pourtant, il y existe peu de personnages noirs. De plus, le Japon est plutôt mauvais élève quand vient le temps d’aborder la question de la diversité raciale. Que leur identité noire soit clairement mentionnée ou pas dans le récit, voici quelques exemples de personnages afro-descendants ou ayant simplement une peau plus foncée que celle des autres que l’on peut retrouver dans des mangas.

Par Mistikrak! Littérature Jeunesse.

Mohamed Avdol de « JoJo’s Bizarre Adventure: Stardust Crusaders »

1987. L’histoire de JoJo’s Bizarre Adventure tourne autour des aventures de la lignée Joestar, une famille issue de l’Angleterre victorienne. Voici la destinée de Jotaro, lycéen voyou et caractériel, qui il est enfermé en prison lorsque son grand-père, appelé en urgence, arrive. Dio, ennemi héréditaire de leur lignée, s’est réveillé d’entre les morts, amenant avec lui des mystérieux pouvoirs appelés des Stands. Seul problème, une terrible fièvre chez la mère de Jotaro, causée par l’apparition des Strands, menace sa vie. Si Dio n’est pas annihilé d’ici cinquante jours, elle en perdra la vie ! Parti avec deux compagnons eux aussi possesseurs d’un Stand, Joseph et Jotaro partent pour l’Égypte afin de réaliser le but de leur destinée : détruire le démon une bonne fois pour toutes et sauver celle qu’ils aiment. Dans ce manga, il y a Mohammed Avdol, un garçon intelligent, à l’esprit cartésien plein de ressources. Il se montre particulièrement héroïque et sa nationalité égyptienne n’est pas un facteur important de l’histoire.

Mohamed Avdol


Afro de « Afro Samurai »

Dans un Japon médiéval alternatif, le jeune Afro assiste au meurtre de son père par un assassin mystérieux portant un bandeau Numéro 2. Ces bandeaux (Numéro 1 et 2), sorte de récompense ultime pour les combattants, auraient été créés par les dieux eux-mêmes. Le détenteur du bandeau Numéro 1 est au sommet de la hiérarchie et ne peut être défié que par le porteur du bandeau Numéro 2. Afro part à la recherche de l’assassin de son père pour comprendre les raisons de ce crime et pour se venger. Il offre une représentation positive d’un personnage noir dans un manga, même si Afro est probablement le premier (et le seul) exemple de personnage noir dans le genre qui vient à l’esprit des gens. Assez violent et ayant quelques scènes de sexualité, il est à noter que ce manga s’adresse aux adolescents de 16 ans et plus et aux adultes.

Afro samurai


Ken Matsushiro de « Yakitate!! Japan »

Kazuma Azuma, le héros, dispose des « mains solaires » : ses mains sont plus chaudes que la moyenne et favorisent la fermentation du pain qu’elles pétrissent. Sa grande quête est de créer un pain typiquement japonais, qui convienne aux Japonais, et qui fasse partie de l’identité du pays, comme le sont le pain français ou le pain allemand… Ce pain, c’est le « Ja-pan » ! Tout au  long du manga, Ken Matsushiro, le patron de Kazuma, explique les nombreuses techniques de fabrication du pain ainsi que leur usage en boulangerie. Il est tout simplement le meilleur boulanger du Japon ! Toutefois, les auteurs utilisent régulièrement son afro pour créer un effet comique à la limite de la dérision.

Yakitatte Ja-pan Ken Matsushiro


Kaname Tousen de « Bleach »

L’histoire de Bleach se déroule dans une version alternative de notre monde où des shinigami, les anges de la mort, protègent l’espèce humaine et les âmes des morts des hollows, forme bestiale des âmes perdues. Cette réalité alternative est constituée de plusieurs mondes parallèles parmi lesquels, outre la Terre, se trouvent entre autres la Soul Society, le monde des shinigamis (alias le paradis), le Hueco Mundo, le monde des hollows (les âmes torturées) et l’Enfer (là où vont les mauvais esprits qui ont accompli des actes néfastes dans leur vie terrestre). Kaname est un antagoniste très fier de sa personne qui se montre même arrogant parfois. C’est un leader qui tente de minimiser le nombre de victimes sur son sillage, même s’il est prêt à prendre des décisions difficiles lorsqu’il le faut.

kaname tosen bleach


Yoruichi Shiouin de « Bleach »

Toujours dans Bleach, on retrouve également Yoruichi, une noble qui a horreur qu’on la traite comme tel car elle n’aime pas les marques de respect trop prononcées. Elle a le pouvoir de se transformer en chat, et préfère observer de loin plutôt que de se battre (non pas qu’elle n’aurait pas la force de le faire, au contraire !). Très puissante, elle maîtrise de nombreuses techniques de combat. Dans l’anime, sa voix est très masculine et on pourrait à prime abord penser qu’il s’agit d’un homme. Même si elle est une antagoniste du récit, elle aide tout de même Ichigo, le personnage principal, à quelques reprises.

Yoruichi Shiouin de Bleach


Miyuki Ayukawa de « Basquash! »

L’histoire se déroule dans un monde alternatif futuriste où les gens pratiquent un sport très populaire appelé BFB (Big Foot Basketball, ou le Basket aux grands pieds). Les joueurs conduisent un « Big Foot » et jouent sur un terrain de basketball géant. Miyuki est une mécanicienne, ce qui est super car cela déconstruit les stéréotypes de genre. Elle est aussi noire, ce qui est rare dans l’univers des mangas japonais. Très mignonne, ses attributs physiques sont souvent mis de l’avant. Bon, après, j’espère que les auteurs n’ont pas fait de Miyuki une fille noire simplement à cause de la thématique de basketball…

Miyuki dans Basquash


Dutch de « Black lagoon »

Dans Black Lagoon, Rokuro Okajima, jeune employé japonais d’une grande entreprise, est chargé de voyager sur les mers d’Asie du Sud-Est pour livrer un disque contenant des données secrètes et capitales sur la société pour laquelle il travaille. Malheureusement, son bateau se fait attaquer par une bande de pirates voulant récupérer son bien et lui-même sera pris en otage sur leur bateau, le Black Lagoon, un vieux torpilleur. Dans ce manga, on retrouve Dutch, un homme ayant son service militaire dans la marine américaine en tant que capitaine durant la guerre du Vietnam. Désormais, il détient sa propre compagnie, la Lagoon Company, qu’il a nommée en l’honneur de son bateau, le Black Lagoon. Dutch, d’allure intimidante, reste calme en tout temps. Plus tard dans le récit, on apprendra que son passé n’est pas celui qu’il prétendait avoir…

dutch black lagoon


Kilik Lunge de « Soul Eater »

Plusieurs jeunes élèves de l’école Shibusen apprennent à devenir des Meisters dont le but est de faucher des âmes, d’éviter la renaissance du Grand Dévoreur qui menace d’engloutir le monde, et de d’accéder au rang de Death Scythe. Malheureusement atteindre cet objectif n’est pas si simple, et de nombreux obstacles barreront la route des protagonistes. Agé d’une douzaine d’années, Kilik est optimiste, déterminé et fait preuve de leadership. La rumeur veut que l’auteur, Atsuhi Ôkubo, ait créé Kilik dans le but de palier au manque de diversité raciale dans le monde des mangas. Le prénom de Kirik est inspiré du conte ouest-africain « Kirikou et la sorcière » (son nom peut aussi se lire « Kirikou »). À noter que Soul Eater est un manga truffé d’épisodes de voyeurisme et d’attouchements de personnages féminins. Ces dernières sont d’ailleurs souvent réduites à leur sexualité.

Kilik Lunge dans Soul Eater


 

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Un nouveau monde…

nouveau-monde-kerbaLa ville fume, tousse et crache. Il faut faire quelque chose ! Partir à l’aventure pour dénicher le bon remède, sauver quelques graines de la folie des hommes et qui sait, grâce à elles, faire refleurir la terre entière?

Le large format de l’album est très agréable et la mise en page est aérée. Les illustrations sont très évocatrices, et chaque lecteur pourra y déceler quelque chose de différent qu’il interprétera à sa manière. La poésie du texte m’a beaucoup touchée; la ville y est présentée comme une entité vibrante, presque amicale, à qui on prête des qualités humaines. Et parmi tout cela, l’urgence d’agir et ce mot jeté à répétition sur les pages de l’album: « Vite! ». Vite, il faut agir.

Le personnage principal, un garçon blanc, quitte sa ville pour se rendre dans un endroit non nommé, mais dont on devine qu’il s’agit d’un pays chaud, probablement les Antilles. Par ce voyage, il illustre la fracture technologique, numérique et industrielle qui sépare le nord du sud. Un homme blanc qui débarque dans un pays peuplé par des personnes racisées et qui finit par tout chambouler, ça s’est bien sûr déjà vu dans l’Histoire de l’humanité. Les enfants comprendront-ils ce que cela implique…? Néanmoins, cet album soulève une question d’actualité: « Quel est le coût de la mondialisation? » Pertinent.

Auteur(s) : Muriel Kerba
Maison d’édition: Gautier-Languereau
Année de publication: 2006
ISBN: 9782013913102
Lectorat cible: À partir de 8 ans

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Ces femmes incroyables qui ont changé le monde

Ces femmes incroyables qui ont changé le mondeConnais-tu les femmes qui ont changé le monde ? Les treize femmes présentées dans ce livre n’étaient pas destinées à entrer dans l’Histoire, mais elles accomplirent des choses extraordinaires en suivant ce que leur dictaient leur coeur, leur talent et leurs rêves. Découvre l’incroyable destinée de Coco Chanel, l’histoire émouvante d’Anne Frank, la formidable découverte de Marie Curie ou encore le merveilleux talent de la célèbre peintre mexicaine Frida Kahlo. Inspire-toi de leur destin hors du commun et de leur courage pour trouver ta propre voie !

Les femmes de ce livre sont présentées en deux pages côte-à-côte. Il s’agit d’une présentation sommaire, mais complète, qui permet aux jeunes lecteurs de bien comprendre les exploits de ces femmes, les raisons pour lesquelles elles sont célèbres et l’impact qu’elles ont eu sur le monde. Car les femmes présentées dans ce livre n’étaient pas destinées èa entrer dans l’Histoire. Elles ont simplement suivi leur coeur, travaillé fort et persévéré. Elle ont osé être différentes et ont ignorés ceux qui tentaient de les dissuader.

On découvre ainsi l’auteure Jane Austen, la nageuse Gertrude Ederle, la peintre Frida Kahlo, la couturière Coco Chanel, la scientifique Marie Curie, la paléontologue Mary Anning, l’aviatrice Amélia Earhart, la militante féministe Emmeline Pankhurst, l’agent secret Marie Christine Chilver (alias Agent Fifi) ainsi que Sacagawea et Anne Frank. Deux femmes noires sont incluses dans le livre: Mary Seacole et Rosa Parks.

Mary Seacole, d’origine écossaise et jamaïcaine, a bâti sa propre maison de soins en Crimée dans une région dangereuse déchirée par la guerre, pour aider les troupes britanniques. Après sa mort, celle qu’on surnommait Maman Seacole, est tombée dans l’oubli pendant près d’un siècle, jusqu’à ce qu’on reconnaisse sa bravoure et ses connaissances médicinales dans les années 1980. Dans les années 2000, on retrouva des portraits d’elle, et elle s’est hissée au numéro du Black Briton Poll. Dans Ces femmes incroyables qui ont changé le monde, on ne parle pas de ce qui s’est passé après sa mort, mais on célèbre les réalisations qu’elle a accomplies de son vivant. J’ai trouvé cela fantastique que cette femme, peu connue, ait trouvé sa place dans ce livre.

Certaines informations dans le livre auraient méritées d’être nuancées, par exemple lorsqu’on dit que « dans les tribus amérindiennes, les femmes étaient la propriété des hommes », alors qu’on sait aujourd’hui que certaines tribus étaient matriarcales (par exemple: les Iroquoiens et les Hopi). J’aurais aussi aimé que certaines comparaisons soient nord-américaines (par exemple, que le droit de vote fût donné aux femmes québécoises en 1940 et aux américaines blanches en 1920, et à toutes les américaines em 1965.

Les couleurs vives et les illustrations expressives de Kate Pankhurst illuminent cet album. Il y a un chemin fléché que le lecteur peut suivre au fil de sa lecture; il/elle part ainsi à l’aventure avec les 13 femmes incroyables du livre, en allant d’une page à l’autre. Les deux pages consacrées à Emmeline Pankhurst, qui lutta pour le droit de vote des femmes anglaises, doit se lire en tournant le livre à la verticale. Les lecteurs récalcitrants aimeront le côté dynamique de la lecture de ce livre !

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Auteur(s) / illustrateur(s) : Kate Pankhurst
Maison d’éditionÉditions KimaneBouton acheter petit
Année de publication: 2016
ISBN: 9782368084045
Lectorat cible: 6 à 11 ans
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La petite fille qui voulait voir les éléphants

La petite fille qui voulait voir les éléphants.jpgNina, en visite chez sa tatie, voudrait voir des éléphants. De surprises en surprises, elle nous fait découvrir une Afrique réelle, actuelle, aux antipodes des clichés.

Nina, la petite fille de ce livre est blanche et s’apprête à visiter sa tante en Afrique la tête pleines d’attentes et d’idées préconçues: L’Afrique, c’est la brousse, les animaux sauvages, la savane… Sauf qu’en arrivant là-bas, elle se rend bien compte que l’Afrique n’est pas du tout comme elle l’avait imaginée ! Arrivée chez sa tante, cette dernière lui dit qu’il n’y a pas d’éléphants, qu’ils sont loin. Elle l’envoie donc chez son ami, qui lui lui montre plutôt un DVD. Mais Nina veut voir de vrais éléphants ! On l’envoie au stade de foot, voir l’équipe nationale, les Éléphants d’Afrique, mais là non plus, il n’y a pas de véritable pachydermes. Ainsi, Nina réalisera que personne en Afrique n’a pu lui montrer des éléphants, simplement parce que les animaux sauvages ne courent pas les rues. Et tout au long du récit, on se demande si Nina finira pas en voir, et on finit par nous aussi remettre en question nos propres stéréotypes.

Je note au passage que Nina ne correspond pas non plus aux stéréotypes féminins. Elle porte les cheveux courts, s’habille d’un simple t-shirt et d’un pantalon court et ne porte pas de maquillage. Aussi, l’auteur brise occasionnellement le 4ème mur pour s’adresser directement au lecteur.

Bref, plusieurs clichés sont déconstruits dans ce livre. J’ai vraiment adoré car il amène les enfants à réaliser l’existence de stéréotypes ! C’est beau. C’est révolutionnaire. C’est fabuleux. C’est un…

Coup de cœur !

La petite fille qui voulait voir les éléphants 2

 

Auteur(s) / illustrateur(s) : Sylvain Victor
Maison d’édition: L’atelier du poisson soluble
Année de publication: 2013
ISBN: 9782358710367
Public cible: 7 à 11 ans
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Vive les livres !

Vive les livres jane blattPour les enfants, les livres peuvent devenir des maisons, des sièges, des chapeaux, des jardins, des cadeaux. Tantôt amusants, tantôt effrayants, ils se lisent en toutes circonstances, par temps de pluie ou en plein soleil, pour se distraire ou s’endormir.

Des enfants de toutes origines sont représentés dans cet album jeunesse qui montre les livres comme faisant partie du quotidien, au même titre que les jouets ou les objets. Les enfants réaliseront à quel point les livres sont diversifiés, de toute taille, de toutes les couleurs, de toute utilité, même: il y a en effet les livres tabouret, les livres chapeau, les livres chaises, les livres en vitrine, les livres en carton, les livres en cadeau, les livres matelassés, les documentaires, la fiction, etc. Les illustrations, très douces, sont parfois humoristiques. J’ai aimé les références à la littérature : Les Hauts de Hurlevent, Les Trois petits cochons ou Le petit chaperon rouge. Vive les livres ! est un album jeunesse excellent qu’il faut mettre entre toutes les mains. Excellent !

Vive les livres jane blatt 2

Auteur(s) / illustrateur(s) : Jane Blatt & Sarah Massini
Maison d’édition: Gallimard Jeunesse Bouton acheter petit
Année de publication: 2013
ISBN: 9782070650569
Lectorat cible: 4 à 7 ans
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Ma famille 3 + 1 = 7

Ma famille 3 + 1 = 7.jpgInspiré d’une histoire vraie, ce livre raconte les petites difficultés et les grands bonheurs d’une famille reconstituée… pas comme les autres! On y apprend que le bonheur a la tête dure, que l’espoir a toujours sa raison d’être, et que trois (deux enfants et une maman) plus un (nouveau papa) égale parfois sept. Et même plus, qui sait?

Ce livre est basé sur l’histoire de l’enfance de l’auteure Isha Bottin, qui a changé de pays pour aller vivre au Rwanda avec sa mère et sa petite sœur après le départ de leur père. Les personnages se plaisaient bien en Afrique, là où les gens « rient et sourient tout le temps ». Leur arrivée en occident sera difficile car tout y semble plus triste et terne. D’autant plus que les enfants de l’école se moquent d’eux et les perçoivent comme étrange avec leur accent et leurs histoires d’Afrique. Les enfants feront alors front commun pour traverser cette épreuve ensemble et la famille en sera d’autant plus forte. Puis, la maman tombe enceinte et le bébé ne présage que du bonheur.

Très jolies illustrations et album à couverture rigide en grand format.

 

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Auteur(s) / illustrateur(s) : Isha Bottin & Gaspard Talmasse
Maison d’édition: Éditions de la Bagnole Bouton acheter petit
Année de publication: 2016
ISBN: 9782897141875
Public cible: À partir de 5 ans
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Le toboggan

le toboggan fouquierDéjà fini ? Non, encore un tour ! 

Ce livre cartonné pétille et explose de couleurs vives et nettes, parfois fluos (ce rose: quel éclat !). Elsa Fouquier capture un moment de jeu et de découverte, de l’arrivée au centre aquatique jusqu’au moment où il faut se sécher et partir, en passant bien sûr par les descentes follement amusantes dans la glissade du grand bain.

On retrouve dans ce livre une fillette noire coiffée de deux jolies couettes crépues. Il y a aussi des enfants au teint brun, d’autres au teint très pâle, et toutes les couleurs au milieu. Je trouve cela fantastique que l’auteure ait ainsi représenté la diversité dont est constituée notre société. On le sait, ce n’est pas tous les créateurs qui le font !

Ici et là, on retrouve des onomatopées qui rendent la lecture tout à fait plaisante: Snif ! Ça sent le chlore. Pfiou ! Dans le vestiaire, il fait trop chaud. Brrr! la douche est un peu froide. Splash ! Le premier pas dans l’eau. Clac! des lunettes de bain sur le nez. Zip ! Coucou ! Pfff! Houaaa! Hiiii ! Ouf ! Ouhou ! Fshhh ! Ziou ! Woosh ! Youpi ! Plouf ! Un véritable hommage à tous les toboggans aquatiques qui useront encore longtemps nos maillots de bain ! Un livre adorable qui fait sourire. Les enfants en redemanderont !

Dites donc. C’est moi ou ça sent déjà l’été ? 😉

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Auteur(s) / illustrateur(s) : Elsa Fouquier
Maison d’édition: Marcel et JoachimBouton acheter petit
Année de publication: 2018
ISBN: 9791092304534
Public cible:  4 à 7 ans.
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