Les races, ça existe ou pas ?

A59956_philo_races_COUV.inddOn pense, on vit, on agit comme si les races existaient vraiment. Le nier, c’est refuser de voir qu’elles organisent réellement le monde qui nous entoure, alors que les identités sont multiples, faites de multiples brins, tissant ainsi cet écheveau dont on ne maîtrise rien, et qu’on appelle… l’humanité. C’est cette réalité qu’il faut transformer, pour combattre les discriminations raciales et le racisme.

Ce livre débute tout de go en soulevant la polémique qui a secoué les États-Unis en 2015 autour de Rachel Dolezal, cette américaine qui s’auto-identifie comme noire malgré le fait que ses deux parents biologiques soient blancs et qui a été présidente de la NAACP alors qu’elle prétendait être noire. À partir de cette affaire, l’auteure questionne se que signifie être d’une race ou d’une autre, qui décide de quelle race sont les êtres humains et si cette catégorisation a lieu d’être ou pas. L’affaire Rachel Dolezal est présentée de manière somme tout assez simple; on ne s’attarde pas sur qui a raison et qui à tort. Plutôt, on se questionne sur la raison d’être et les origines des catégories raciales. On aborde de concepts tels que la « règle de la goutte unique » (One drop rule), la transracialité et le racisme. Par contre, l’entrée en la matière par le biais de l’affaire Rachel Dolezal et la manière dont elle est abordée laisse supposer que c’est elle qui a d’abord remis en question l’objectivité et la légitimité des catégories raciales, alors qu’on sait qu’évidement ce n’est pas le cas. À maintes reprises dans l’histoire américaine, il y a eu ce débat, Rachel Dolezal n’a rien inventé ! Et même si plus loin, on parle du « passing » (la capacité d’une personne à être considérée en un seul coup d’œil comme membre d’un groupe social autre que le sien propre, comme par exemple la race), j’ai trouvé qu’on accordait beaucoup trop d’importance à Rachel Dolezal.

Somme toute, l’auteur s’attarde beaucoup au contexte américain, même si elle n’oublie pas d’aborder au passage d’autres contextes historiques et sociaux. C’est dommage que lorsque la race est abordée, parler des États-Unis semble être un passage obligé, comme si les races et le racisme existaient d’abord et de manière plus forte dans ce pays. J’aurais aimé que l’auteur aborde le concept de races tel qu’il est perçu dans d’autres sociétés, du colorisme aux Antilles ou en Asie, par exemple.

Les races, ça existe ou pas livre jeunesse

L’auteur vulgarise pour un public adolescent des concepts complexes tels que la race et son origine historique.

… C’est ainsi qu’est née l’idée que les races étaient naturelles, qu’elles pouvait être étudiées par la biologie, la physiologie, la craniologie ou d’autres « sciences naturelles ». Elles ont été créées ou construites de toutes pièces par les hommes, mais légitimées dans la référence à la nature. Or l’histoire ne s’arrête pas là: le concept de race est utilisé pour hiérarchiser ces groupes. Dans le discours raciste en train de s’élaborer, les différences visibles sont surtout les signes des véritables différences internes: morales, émotionnelles, intellectuelles, culturelles. (p.24)

À la lecture de ce livre très intéressant, nous croisons les noms de W.E.B. Dubois, de Frantz Fanon, de François Bernier, de Kwame Anthony Appiah, de Ian Hacking, de Claude Lévi-Strauss, etc. Plusieurs questions sont posées pour inciter le lecteur à réfléchir : « Peut-on ‘passer’ à travers la ‘ligne de couleur’? », « Pourquoi l’homme a-t-il créé des catégories raciales? », « Les races se transmettent-elles? », ou « Peut-on penser un racisme sans races? ». Au final, l’auteur explique qu’on ne voit que ce qu’on a appris a percevoir dans des circonstances particulières (ça aurait bien pu être la couleur des yeux ou des cheveux ou la forme des oreilles!). Car ce n’est pas la race qui fonde le racisme, c’est plutôt le racisme qui créé les races. Ce livre de Magalie Bessone illustré par Alfred constitue une lecture très intéressante pour les adolescents.

Auteur(s) / illustrateur(s) : Magali Bessone & Alfred
Maison d’édition: Gallimard jeunesseBouton acheter petit
Année de publication: 2018
ISBN: 9782070599561
Lectorat cible: Ados
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Imagine… C’est tout blanc

Imagine c'est tout blancPeindre le ciel du bout des doigts, couvrir le paysage de neige, parsemer les champs de fleurs… C’est possible si tu joues avec tes doigts comme autant de baguettes magiques ! » Dans ce livre tout en carton, idéal pour les petits, Claire Dé rend hommage à la couleur blanche dans de très belles photographies d’objets, de paysages et de matière, qui incitent le lecteur à imaginer et à rêver, à partir du blanc.

Arrêtez tout et allez acheter ce livre en librairie à l’instant. Il est franchement fantastique ! Les photographies croquent des moments du quotidien, de la vie, de la nature. Un ciel bleu barré de nuages ici, une colline enneigée là, une plume sur l’oreille d’un petit garçon par là-bas… Et à chaque page, de petites mains noires qui touchent, tiennent, relâchent, montrent, se salissent, serrent le poing ou croisent les doigts. Et, à la toute fin, une liste de mots de choses blanches que l’on peut retrouver dans le livre si on le relit: une pétale, un silence, un brouillard, de l’écume, du coton, etc. Le livre laisse toute la place à l’imaginaire et dès qu’il termine, on veut tout de suite le recommencer et imaginer de nouvelles choses.

Coup de coeur !

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Auteur(s) / illustrateur(s) : Claire Dé
Maison d’édition: Éditions Les Grandes Personnes Bouton acheter petit
Année de publication: 2015
ISBN: 9782361934187
Public cible: Bébés
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Pain-doré

pain doré winters thisdale éditions isatisFanny, moitié jamaïcaine, moitié québécoise, déteste le surnom qu’on lui a donné à l’école, «Pain-Doré». Elle est donc épouvantée quand elle entend un camarade de classe le lui crier alors qu’elle se promène avec sa grand-mère. Pire encore, Nan-ma, qui est aveugle, veut connaitre l’origine de ce nom. Comment Fanny peut-elle décrire la couleur de sa peau à quelqu’un qui ne l’a jamais vue ? Une façon poétique et savoureuse de parler de nos différentes couleurs de peau !

Dans Pain-Doré, on rencontre Fanny, jeune métisse troublée par les surnoms que ses camarades de classe lui donnent à cause de son accent et de sa couleur de peau. Elle n’aime pas lorsque des inconnus font des commentaires sur ses cheveux ou la questionnent sur sa manière de parler. Une conversation avec sa grand-mère aveugle lui fera voir le monde d’une manière nouvelle. Pour aider sa Nan-ma a imaginer les couleurs de peau, elles trouvent ensemble toutes sorte de manières de les décrire: le thé après y avoir ajouté du lait, du yogourt à la pêche, un pain aux bananes, du sirop d’érable, noix de coco grillée, miel à la canelle, tartinade au chocolat et aux noisettes, etc. Les illustrations hyper-réalistes sont à couper le souffle et sont judicieusement cadrées. Le texte capture un moment du quotidien, une tranche de vie à laquelle bien des enfants noirs ou métisses pourront s’identifier. Au final, Fanny s’appropriera son surnom et le portera fièrement.

Pistes d’exploitation en milieu scolaire ou en famille:

  • Dans le livre, Fanny réalisera que les personnes blanches (comme sa mère, par exemple) ne sont pas vraiment blanches. Du moins, « pas de la même façon que la neige est blanche ». Que veut-elle dire par là ?
  • Repère dans le texte toutes les manières que Fanny et Nan-ma utilisent pour écrire les couleurs de peau.
  • Trouve toi aussi une manière de décrire la couleur de ta peau en utilisant des aliments.
  • Avant de lire le livre, regarde la page couverture et le titre. À ton avis, de quoi parlera ce livre ?
  • Pourquoi les enfants de l’école appellent-ils Fanny « Pain-doré »?
  • À la fin de l’histoire, Fanny est-elle toujours triste qu’on lui ait donné ce surnom ? Justifie ta réponse.
  • La mère de Fanny vient du Canada et son père, de la Jamaïque. Et toi, sais-tu d’où viennent tes parents ?
  • Penses-tu que la couleur de peau est quelque chose d’important ?
  • Combien y a-t-il de couleur de peau dans ton école ? Ta classe ? Ta famille ?

Les éditions de l’Isatis ont également dévelopé une fiche pédagogique sur ce livre. N’hésitez pas à la consulter !

Auteur(s) / illustrateur(s) : Kari-Lynn Winters & François Thisdale Bouton acheter petit
Maison d’édition: Éditions de l’Isatis
Année de publication: 2018
ISBN: 9782924769362
Public cible: À partir de 9 ans
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C’est ta vie ! : L’encyclopédie qui parle d’amitié, d’amour et de sexe aux enfants

C'est ta vie encyclopédie amour amitié sexe

Documentaire pour découvrir les relations amoureuses et la procréation. Cet ouvrage aborde également les différentes formes d’unions (parents de couleurs ou d’origines différentes) et les divers types de sexualité et de rapports humains (couples homosexuels ou hétérosexuels, recours à l’adoption, etc.).

Il y a ces livres qui, à peine entammés, nous charment déjà et nous surprennent. C’est ta vie! est l’un de ceux-là. On y parle d’amitié, d’amour et de sexe à un lectorat jeunesse de manière franche et toujours sous l’angle des liens, de la communication et de l’envie (ou pas) de s’unir aux autres. Enfin ! Un livre pour enfants sur le sujet qui n’est ni moralisateur, ni condescendant.

On retrouve 5 chapitres: les liens (homosexualité, hérétosexualité, vie commune, les relations, etc.), les contacts (quand les corps se touchent, les relations sexuelles, les gestes, etc.), les interdits (les lois, l’internet), les corps (les filles et les garçons, le sexe, la puberté, etc.), et enfin le bébé (l’envie d’être parent… ou pas, de l’embryon à l’être humain, la naissance, etc.).

Le livre laisse beaucoup de place à l’autodétermination, à la liberté et à la pluralité. Tout n’est pas noir ou blanc, et tout n’est pas figé dans le temps. Le ton employé est rassurant, les mots sont simples et bien choisis. Les illustrations donnent à voir toute la diversité du monde: des couples mixtes, des amoureuses, et une grande variété de couleurs de peau.

Les homophobes croient qu’être homosexuels, c’est mal, ou que c’est une maladie. Ils ne savent pas u’homosexuel, c’est comme hétérosexuel: c’est normal. Dans la vie, il n’y a pas qu’une seule façon d’être normal, il y en a beaucoup ! Dans la vie, on n’est pas tous pareils et c’est pour ça que la vie, c’est agréable. C’est idiot d’avoir peur de ça, surtout quand on devient méchant parce qu’on a peur. (p.15)

À noter que certaines choses ne sont pas abordées dans le livre, ou encore le sont de manière incomplète. Par exemple, en page 63, on dit que l’envie d’être parent se produit lorsqu’un homme et une femme commencent à en rêver et en parler, mais on ne dit pas que cela se produit aussi entre deux femmes ou deux hommes et qu’alors, le proccessus de fécondation se fait différemment (il faudra se rendre en page 19 où on dit que deux adultes peuvent avoir envir d’être parent, qu’ils soient homosexuels ou hétérosexuels). J’aurais aimé que ces deux sections soient abordées ensemble, dans un même chapitre. On ne parle pas non plus du genre, de transidentité ou de transsexualité. On parle de filles et de garçons comme deux entités opposées, plutôt que comme un continuum sur lequel chacun peut se positioner à une multitude d’endroits. Le livre offre tout de même des explications claires et nuancées qui vont bien au-delà de la majorité des livres jeunesse sur la sexualité que j’ai lus et c’est très bien !

Ce titre, C’est ta vie! rappelle l’idée transversale du livre: Nous somme ici car il y a eu rencontre, et notre vie sera faite de multiples autres rencontres. Entre les deux, un tas de choses arrivent, changent, se transforment et se développent. Et chacun a le droit de faire pour lui-même comme il a envie, comme il décide, tout en respectant les autres et les lois. Les enfants ont beaucoup de questions à ce sujet. Et ce livre offre des réponses. On retrouve d’ailleurs une section bonus sous forme de question-réponse à la fin du livre. Petit bémol: le contexte est très européen (notamment lorsqu’on parle des lois françaises, ou de composer le 119 en cas d’urgence), mais cela ne mine pas la compréhension pour les lecteurs non français. Fortement recommandé !

* Prix Sorcières 2014 (documentaire).

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Je remercie l’auteur Thierry Lenain de m’avoir offert ce livre.

Auteur(s) / illustrateur(s) : Thierry Lenain & Benoît Morel
Maison d’édition: Oskar éditeur

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Année de publication: 2013
ISBN: 9791021403895
Public cible: À partir de 10 ans
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Avant, après

Soulève les voleAvant après Mélanie Walshts et devine ce qui est arrivé à un arbre en automne, à un petit chien plein de boue, et à plein d’autres choses, dans ce livre amusant des avant/après ! Un livre animé.

Les enfants s’amuseront à soulever les rabats de ce livre tout en carton. Certaines pages sont particulièrement originales, comme un beau ballon (avant) qui éclate (après), ou bien une page blanche (avant) qui sera colorée d’un joli dessin (après).

Il y a un garçon noir dans ce livre. Dans le « avant », il dort paisiblement car c’est la nuit. Dans le « après », il se réveille avec le sourire car le jour s’est levé. Rien à redire là-dessus; on utilise un personnage noir et cela ne change rien à l’histoire. C’est très bien.

Il y a aussi une petite fille noire dans ce livre. Et là, j’ai mes réticences. Elle a les cheveux emmêlés, qui poussent dans tous les sens et semblent parfois défier la gravité. Elle fait la baboune et semble clairement malheureuse. En rabaissant le rabat on retrouve la même petite fille, cette fois-ci le sourire aux lèvres et coiffée de « belles couettes ». Ses cheveux sont alors droits et poussent vers le bas, comme le font les cheveux lisses. Cela m’a dérangé. Avoir les cheveux mêlés, d’accord, pas de soucis. Ça arrive à tous les enfants, bien entendu. Mais pourquoi avoir choisi des cheveux lisses et droits pour le « après », comme si avoir les cheveux lisses était ce qui était souhaité ? Les enfants, qui n’ont pas encore la capacité à relativiser les choses, retiendront que des cheveux « coiffés » sont des cheveux droits. Ceci est d’autant plus dommageable lorsqu’on utilise une fille noire pour passer maladroitement ce message. Les filles noires ont naturellement les cheveux d’une texture bouclée, frisée ou crépue qui poussent en zigzague un peu dans tous les sens. Le après ici aurait pu être la même fille qui porte des tresses ou un joli afro. C’est irréaliste d’avoir choisi les cheveux droits pour le après. Le risque est d’insuffler un sentiment d’insatisfaction auprès des filles noires qui liront ce livre. Bref, je ne recommande pas ce livre.

 

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Auteur(s) / illustrateur(s) : Melanie Walsh
Maison d’édition: Éditions Bayard
Année de publication: 2001
ISBN: 2747004902
Public cible: Bébés
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Ma famille

ma famille pierre coran

Je m’appelle Aurélie et je te présente ma famille : Quatre générations de grands et de petits! Chacun a son caractère, ses passions et ses petites manies. On ne s’ennuie jamais dans cette famille! Découvrons-la ensemble dès maintenant.

Je suis tombée par hasard sur ce livre d’image dans une bibliothèque publique. Il raconte l’histoire généalogique d’une petite fille noire adoptée par une famille blanche. Chaque double page s’intéresse à un membre de sa famille: Grand-Mamy Pélagie, Mamy Élise, Papy Willy, oncle Bob, sa tante, ses cousins et ses parents. Aurélie, décrite comme un « bébé des tropiques » est présentée ainsi:

Cousine tant attendue de Thomas et Cédric. Aurélie sans famille qu’un avion déposa est désormais la fille de Jean et de Sarah. Les enfants, les parents et Grand-Mamy en tête, ce soir, lui font la fête en musique et en chants.

Le texte tout en poésie nous fait découvrir les membres d’une famille en une série de portraits illustrés. Un arbre généalogique orne les pages de garde et établit le lien de filiation qui les uni. L’arrivée d’Aurélie est présentée comme une suite logique et naturelle à l’histoire familiale. Voilà un livre d’image sur l’adoption qui présente de manière positive l’arrivée d’un nouvel enfant. Les auteurs ne mettent pas l’accent sur la différence raciale de la dernière venue; au contraire, on insiste davantage sur le fait qu’elle est la fille de Jean et de Sarah, la cousine de Thomas et Cédric, la nièce d’Olga, la petite-fille de Luc et Jo. Intéressant. Ce livre est épuisé; empruntez-le à votre bibliothèque de quartier !

Auteur(s) / illustrateur(s) : Pierre Coran & Marie-Josée Sacré
Maison d’édition: Bilboquet
Année de publication: 1997
ISBN: 2841810690
Public cible: À partir de 5 ans

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Chez grand-maman

Chez grand-mamanUne fillette enthousiaste raconte à quel point elle apprécie passer du temps avec sa grand-mère. Le livre s’ouvre sur une note à l’intention des parents et des enseignants mentionnant que dès que l’enfant sait reconnaître les 33 mots utilisés pour raconter cette histoire, il peut lire le lire en entier. Chaque double page illustre un moment du quotidien et est accompagné par une courte phrase conjuguée au présent de l’indicatif.

La fillette de cette histoire est noire. Ces deux parents et sa grand-mère portent leurs cheveux naturellement crépus et frisés. La grand-mère vit dans une belle et grande maison entourée d’arbres matures avec son petit chien. Une très belle relation unit la famille, elle-même présente à toutes les pages. Voilà une représentation positive d’une famille noire en littérature jeunesse !

Auteur(s) / illustrateur(s) : Kristen Hall & Gloria Calderas
Maison d’édition: Scholastic
Année de publication: 2007
ISBN: 9780545998895
Public cible: À partir de 5 ans
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